Nos meilleurs voeux

Nous profitons de l’occasion pour vous souhaiter une bonne année 2009 !

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Patrice-Guy Martin - 22 décembre 2008 - Pas de commentaire »
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Apple: l’entreprise d’un seul homme?

Si vous ne le saviez pas déjà (ce qui serait assez étrange) Steve Jobs ne sera pas le conférencier d’ouverture de Macworld Expo, qui se tiendra en janvier prochain à San Francisco. Pire encore, Apple ne participera pas à cette foire commerciale en 2010.

Il n’a suffi que de ces quelques bribes d’information pour que tous les commentateurs de technologies et d’affaires à travers le monde (des milliers d’articles dans tous les sites des publications générales et spécialisées et de billets dans tous les blogues de la planète - faites des recherches dans Google si ça vous tente…) se mettent à tergiverser sur l’état de santé de Jobs et ceci et cela, le titre perd 4, 5, 6 ou 7 % en bourse et tout le monde se soucie de ce dont il va advenir de l’entreprise après Steve Jobs.

Je me demande si l’impact médiatique de cette annonce n’a pas été aussi grand que l’histoire des souliers lancés à George W. Bush.

Ce qui est, si vous me le permettez, tout un poids sur les épaules - plus frêles qu’auparavant diront certains - d’un seul homme. Apple, au 27 septembre 2008 comptait 31 999 autres employés à temps plein (selon le dernier rapport annuel). Probablement tout autant passionnés que leur PDG envers leurs produits, envers leurs clients, envers l’innovation. Si Jobs est un homme d’idées et de visions, un perfectionniste inhumain et tout le bataclan qu’on écrit sur lui, l’entreprise et son succès sont aussi l’affaire des gens qui l’entourent, des employés d’Apple, du personnel dans les boutiques Apple Store, de la qualité des produits eux-mêmes, etc.

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Patrice-Guy Martin - 18 décembre 2008 - 1 commentaire »
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Du contenu populaire

©sweetym/iStockphotoQuelque part entre le débat autour de la décision de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (la FPJQ - dont je suis membre) concernant le code de déontologie et les techniques d’optimisation d’impact sur les moteurs de recherche (le fameux SEO - Search engine optimisation), le scribe qui sévit sur le Web se pose des questions toutes simples.

Que cette écriture Web se fasse dans un média traditionnel, un blogue, un site personnel ou un site spécialisé, on veut écrire pour être lu. Sinon, on écrit seul avec un traitement de texte dans son ordinateur et on sauvegarde le tout sur un CD que l’on place dans sa bibliothèque.

Or, pour être lu, il y a essentiellement deux règles préalables : avoir quelque chose à dire qui intéresse des lecteurs et être en mesure de l’écrire correctement. C’est là que le problème commence à se poser. Qu’est-ce qui intéresse les lecteurs?

Avant de déposer ses mains sur le clavier pour commencer à rédiger, le scribe fait face à la grande tergiversation de trouver un sujet qui attirera le lecteur, qui fera monter le compteur des pages lues, comme autrefois on vendait de la copie en kiosque avec une bonne primeur à la une. Ou un bon fait divers, bien joué, avec une photo à tout casser.

Aujourd’hui, la recette des «3 s » (sang, sexe, sport) a été remplacée par d’autres techniques, qui permettent de mesurer en temps réel la popularité des contenus. Le succès des thèmes recherchés dans les moteurs de recherche est justement une mesure de la popularité de certains sujets qui risquent de « performer » mieux que d’autres. En cette fin d’année, les grands moteurs de recherche se plaisent d’ailleurs à nous rappeler ce qui marche dans les requêtes qu’on leur adresse.

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Patrice-Guy Martin - 16 décembre 2008 - Pas de commentaire »
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Radar: ma revue de la semaine

radar.jpgQu’est-ce qui a attiré mon attention cette semaine? Parmi toutes les sources d’information que je consulte (mon agrégateur de fils RSS contient plus de 100 sources…), l’échec de la transaction BCE-Teachers revient sans doute le plus souvent. Twitter fait aussi beaucoup parler de lui. Tout comme la situation économique qui semble se destiner vers une saison rude. Comme l’hiver.

BCE-Teachers

Évidemment, l’échec de la transaction Bell-Teachers aura occupé beaucoup de place dans l’actualité de l’industrie techno (et dans l’actualité économique en général). Vous n’avez qu’à faire une recherche dans Google Actualités pour vous en convaincre.

Fort dommage, en perspective, de voir ce qui est arrivé aux deux joueurs majeurs de l’industrie des télécoms canadiennes. Nortel et Bell. Deux entreprises toujours citées en exemple quand j’ai commencé à couvrir cette industrie, il y a 20 ans, par leurs innovations et leurs succès.

Aujourd’hui, on dirait deux entreprises qui ont manqué le bateau (celui du marché ouvert et concurrentiel - diront les critiques…) dans un marché qui est pourtant en ébullition.

Pendant que Nortel jongle avec l’idée d’aller en faillite, il faudra voir comment l’avenir de Bell se décline quand la poussière de cette transaction échouée sera retombée. Depuis plus d’un an, l’essentiel de la haute direction de l’organisation concentrait ses efforts sur cette transaction. Il sera temps de passer à autre chose.

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Patrice-Guy Martin - 12 décembre 2008 - 1 commentaire »
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Faites-vous confiance à ce blogue?

Selon une note de recherche que vient de publier la firme Forrester, seulement 16 % des consommateurs branchés se fient à ce qu’ils lisent sur les blogues des entreprises.

Si vous êtes le rédacteur du blogue de votre entreprise, est-ce que cela veut dire que vous devriez arrêter de bloguer? Pas nécessairement, mais cela signifie que vous devriez sans doute vous assurer que votre blogue d’entreprise est conçu stratégiquement.

C’est essentiellement le message que l’analyste Josh Bernoff livre dans la note de recherche publiée hier. M. Bernoff est également le coauteur, avec Charlene Li, du bouquin Groundswell - Winning in a world transformed by social technologies.

En fait, les données qui sont présentées dans cette note de recherche situent au dernier rang du niveau de confiance de consommateurs qui naviguent sur le Web le blogue d’une entreprise, pire que les annonces classées ou qu’un courriel qui ferait parvenir une entreprise.

Selon l’analyste de Forrester, en fait, les internautes sont sceptiques et ont l’impression que le blogue d’une entreprise ne sera rien d’autre que l’extension du site Web de la même entreprise, donc, un outil de communication servant à mousser et à faire la promotion des produits et services de l’entreprise en question.

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Patrice-Guy Martin - 10 décembre 2008 - 2 commentaires »
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De journalisme et de technologies: le métier a changé

Hier après-midi, je participais à l’émission hebdomadaire de Michel Dumais, Citoyen numérique, sur les ondes de CIBL Radio-Montréal 101,5 sur la bande FM (que l’on peut écouter en direct ici). Le thème du jour, l’avenir du journalisme et des journalistes.

Parmi les invités, François Bourque, le président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) qui est en congrès d’ailleurs à Québec aujourd’hui et cette fin de semaine. Aussi, via le téléphone, Jeff Mignon, de Mignon Media, une firme spécialisée en stratégie et design de média établie à New York et qui a récemment revu le design du journal Les Affaires et de son site Web, notamment. Également, deux étudiants en journalisme à l’Université de Montréal, Charles Mathon et Stéphane Waffo, qui d’ailleurs couvriront en direct le congrès de la FPJQ (suivez twitter.com/hebdomatrix).

Dans le milieu, mais aussi hors du milieu, le passage à Internet, les nouvelles technologies, les blogues, le Web 2.0, la globalisation de l’information, la Google-isation de l’actualité, et quoi encore, soulèvent des questions, des discussions, des interrogations et quelques débats.

C’est d’ailleurs le thème central de la présente édition du congrès de la FPJQ : La révolution tranquille de l’information. On parlera notamment de la manière d’intégrer les citoyens dans les nouvelles. De l’avenir des médias traditionnels. Des changements du métier reliés au Web lequel oblige les journalistes de l’écrit à s’initier à la vidéo, entre autres. À l’impact de Google, etc. Avant de discuter en plénière de ce qu’est un journaliste.

Je ne veux pas ici entrer dans ce débat de la définition de ce qu’est un journaliste. Et non plus dans celui de savoir si les blogueurs sont des journalistes ou non. Un débat qui n’est pas sans m’en rappeler un autre qui avait eu cours sur la journa-liste (l’ancienne liste de distribution des journalistes, membres ou non de la FPJQ) et qui portait sur qui avait le droit de porter le titre de journaliste. Et qui invariablement glissait sur la pertinence de transformer la Fédération en Ordre professionnel afin de limiter l’usage du titre professionnel de journaliste.

Je dirai simplement qu’à mon humble avis, avant d’être un métier ou une profession, avant d’être soumis à un code d’éthique ou de suivre des règles, être journaliste, c’est un état, un réflexe. Une curiosité, une rigueur. Voilà. Pour le reste, je laisserai à d’autres le soin de tergiverser.

L’influence des technologies

Par contre, côté influence des technologies sur le métier, là, il y a une ou deux choses dont je peux parler pour contribuer à la conversation.

D’abord, précisons d’entrée de jeu que je n’ai pas connu l’époque nostalgique de la dactylo Underwood, ou de la dictée d’un article au téléphone. Je vous épargnerai aussi l’évolution de la typographie à l’éditique, rendue possible par l’informatique et démocratisée par la micro-informatique. Mais malgré tout, j’ai quand même vu passer quelques changements au cours des 20 dernières années. Notamment, parce que notre magazine a été parmi les premiers au Québec à explorer le Web (après Québec Science), ayant déployé un premier site en 1995.

Ce mouvement vers Internet, un virage que l’on prenait presque pour le plaisir d’expérimenter au départ, a sérieusement modifié notre métier, dans les deux directions, d’ailleurs. Tant dans notre processus d’acquisition d’information que dans sa diffusion.

Lorsque j’ai pris la direction de ce magazine, il était mensuel et uniquement imprimé. Puis, en créant notre premier site, on a reproduit le contenu du magazine sur le Web. Ensuite, on a commencé à créer du contenu exclusif pour le Web. Et pour s’attirer des lecteurs, on a commencé à diffuser un bulletin électronique hebdomadaire par courriel, en 2003, un bulletin essentiellement dédié à l’actualité de l’industrie québécoise des TI. Nous avons ensuite augmenté la fréquence de nos envois électroniques à deux fois par semaine en ajoutant des bulletins thématiques, de style magazine.

Il y a quelques mois, nous avons décidé de diffuser un bulletin sur une base quotidienne, fusionnant ainsi le contenu d’actualité et les chroniques ou reportages en une seule publication électronique.

Parallèlement, nous multiplions et expérimentons divers canaux de distribution du contenu que nous créons, via des fils RSS ou des microblogues, par exemple.
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Patrice-Guy Martin - 5 décembre 2008 - Pas de commentaire »
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Innovation: 10 principes et 10 bonnes pratiques

Selon Anita Sands, vice-présidente à l’innovation Banque Citi, New York, en conférence à la journée Infopresse : Réinventer l’innovation.

10 principes

1- ne perdez pas votre temps à définir ce qui est de l’innovation;

2- l’innovation est un processus de bout en bout, pas uniquement de l’idéation;

3- l’innovation progressive (incrémentielle) peut avoir un impact majeur;

4- l’innovation n’est pas une affaire de nouveaux produits ou de nouvelles technologies;

5- placer vos clients au coeur de vos initiatives d’innovation;

6- plus facile de vendre de l’aspirine que des vitamines (trouver les maux à solutionner);

7- l’innovation doit ajouter une valeur nouvelle, pas de nouvelles choses;

8- l’innovation n’est pas nécessairement synonyme d’invention;

9- innover au bon moment (timing is everything);

10- l’innovation n’est pas une fin en soi, c’est un moyen d’atteindre un objectif.

10 bonnes pratiques

1- l’innovation est une façon de penser, pas un service ou une division de l’organisation;

2- ne perdez pas de temps à mesurer l’innovation;

3- développer une capacité à changer;

4- mettez en place un portfolio, un pipeline d’innovation;

5- échouez souvent, échouez rapidement;

6- si ça semble stupide mais que ça fonctionne, alors ce n’est pas stupide (les meilleurs idées sont souvent les plus simples);

7- croire qu’il y a une meilleure façon de faire;

8- trouver à innover à l’intérieur des limites qui nous confrontent (don’t rage against the machine, outsmart it);

9- le monde est composé d’artistes et de comptables: il faut les faire travailler ensemble pour obtenir un équilibre;

10- reconnaître ses réussites et en parler.

Bien qu’elle soit rébarbative à circonscrire précisément de ce que doit être l’innovation, s’il faut absolument en donner une définition, explique Anita Sands, voici ce qu’elle propose: l’innovation réunit ce qui est possible avec ce qui offre une valeur aux clients: il faut que ça ait un impact sur les résultats.

Patrice-Guy Martin - 3 décembre 2008 - Pas de commentaire »
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De la publicité intempestive

Comme moi, vous passez sans doute de nombreuses heures à naviguer sur Internet, d’un site à l’autre recherchant de l’information pour vous permettre d’accomplir votre travail. Ou pour accéder à une foule de services de toutes natures.

Dans de nombreux cas, sinon la plupart, les sites visités ou les services consultés se financent grâce à la publicité. C’est d’ailleurs le cas du blogue que vous consultez actuellement. Et c’est aussi le cas de notre site Web principal, Directioninformatique.com.

L’équilibre entre le contenu et l’espace publicitaire est une science et un art que les médias ayant un passé imprimé pratiquent depuis des lunes. En magazine, on mesure cet équilibre en terme de nombre de pages de publicité divisé par le nombre total de pages de la publication, ce qui donne un ratio, qui généralement ne devrait pas dépasser 50 %.

Le passage au Web a demandé une modification de ce modèle dont la première incarnation a été le « bandeau publicitaire », quelque part au milieu des années 1990. Depuis ce temps, les formats se sont diversifiés et les publicités se sont enrichies. On a vu arriver des publicités animées, des formats créatifs, interstitiels, les publicités contextuelles par mot-clé de Google, etc. On a vu des pubs qui se déplient, qui bougent, qui surgissent, qui suivent le curseur, qui se déroulent et quoi encore.

Dans certains cas, ces publicités sont devenues carrément envahissantes. Tant et si bien que les créateurs ont réalisé que certains lecteurs et surfeurs de Web étaient agacés par ces publicités qui prennent plus de place à l’écran que l’espace de base qui leur est réservé, justement parce qu’elles se déplacent, se superposent ou de déplient alors que votre curseur les effleurent. Ainsi, les créateurs ajoutent, la plupart du temps, un truc ou un machin, pour permettre au visiteur de fermer cette publicité, de l’arrêter de bouger, de stopper la vidéo, de l’enlever de votre vue, etc.

La plupart du temps, mais pas toujours. Et là, quand le créateur n’a pas prévu un tel mode de « disposition de la publicité », il est certain que cette pub a un impact négatif : le visiteur est encore plus agacé, surtout quand l’envahissement de la pub l’empêche de faire ce qu’il veut.

C’est ce qui est arrivé à ma conjointe lorsqu’elle a consulté ses courriels sur son adresse Yahoo dernièrement.
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Patrice-Guy Martin - 2 décembre 2008 - Pas de commentaire »
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La mode est au bandeau… politique!

À l’initiative de Sylvain Carle (@afrognthevalley), certains blogueurs québécois qui utilisent le service de microblogue Twitter ont pris un petit virage politique en affichant leurs couleurs… ou pour inciter leurs concitoyens à aller voter. Ils ont modifié leur avatar en conséquence. Voyez plutôt:

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Original!

Patrice-Guy Martin - 2 décembre 2008 - Pas de commentaire »
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