iPhone à Montréal : l’observateur joue le jeu

Très tôt vendredi matin, le 11 juillet, une file avait commencé à se former des deux côtés de la rue Sainte-Catherine, entre Peel et Metcalfe, au centre-ville de Montréal. Côté nord, la file Rogers. Côté sud, la file Fido. Au moment où je suis arrivé, vers 7 h 15, la file atteignait la rue Peel, des deux côtés de la rue. Peu de temps après, elle tournait le coin pour remonter la rue Peel côté Rogers et descendre Peel, côté Fido.

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De nombreuses personnes en file discutent ardemment du meilleur forfait à leur avis. Pour la plupart, des utilisateurs qui sont déjà clients de Rogers, qui avec un Blackberry, qui avec un Treo ou un autre téléphone. Le iPhone les attire. Pas que ce soit des utilisateurs de Mac convaincus, mais la nouveauté ou les fonctionnalités les attirent.


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Certains me confient qu’ils n’ont jamais réussi à utiliser leur smartphone comme ils auraient aimé, soit par exemple en consultant leur agenda pour fixer un rendez-vous tout en parlant au téléphone. Il semble que ce sera plus facile sur un iPhone, d’après les démonstrations qu’ils ont vues.

Vers 8 h 30, une employée de la boutique Rogers nous distribue des formulaires d’identification et de choix de forfaits. Tout en nous attribuant un numéro. J’ai le no. 98. Je suis environ au milieu de la file, pour autant que j’en vois la fin…

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Pendant ce temps, des « activistes » de getthefactsonrogersiphone (le site n’est pas actif…) distribuent des tracts pour nous sensibiliser sur au coût de l’appareil et de ses forfaits « Sachez le coût réel avant que vous achetiez » (sic). Je ne crois pas que plusieurs passionnés aient quitté la file pour autant.

De leur côté, les G. O. de Rogers se promènent dans la file pour distribuer du jus d’orange, de l’eau, des barres tendres pour nous aider à patienter. Tout en distribuant des prix de présence, comme des t-shirts souvenirs.

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Vers 9 h 15 une rumeur annonce le début de la déception : tous les modèles 16 Go auraient déjà été écoulés. Quelques instants plus tard, une porte-parole de Rogers nous confirme la nouvelle : plus de modèles 16 Go. La foule est déçue. On nous suggère d’aller à d’autres boutiques Rogers, comme au Centre Eaton, au Carrefour Angrignon et au Complexe Desjardins.

À 9 h 45, après un bref arrêt au Centre Eaton, je décide de faire la file au Complexe Desjardins où on me dit que j’ai une « chance » d’avoir un appareil. J’ai le numéro 24. Mais la file s’égraine lentement. En effet, les systèmes de vente au détail de Rogers sont lourdement taxés par de nombreuses transactions simultanées et craquent sous la pression. Enregistrer un nouveau client prend de longues minutes. On oublie la consultation des dossiers existants et les rehaussements… Les clients actuels qui veulent changer d’appareil pour un iPhone ne sont pas heureux d’apprendre qu’ils devront s’adresser au service à la clientèle.

D’ailleurs, une fois qu’on a réussi à inscrire un nouveau client, l’activation du téléphone via iTunes ne fonctionne que rarement… Décidément, comme le disent les Anglais, tout un stress-test.

Vers 10 h 30, on apprend que le service informatique de Rogers devra faire une maintenance des systèmes et que les transactions ne reprendront que vers 13 h. J’en profite pour aller à un rendez-vous et je reviens reprendre ma place dans la file à l’heure dite.

Autour de moi, des utilisateurs comme Paul-André Albert, un consultant en gestion au sein de la firme Onexis, un fidèle de Bell depuis 1992, a décidé de passer chez Rogers à cause, notamment, du iPhone et de sa technologie GSM, abandonnant derrière lui son Blackberry (mais conservant son numéro de téléphone…).

Jean Robichaud lui est consultant en gestion pour une grande institution financière. Pour son utilisation personnelle, il faisait usage d’un Treo qu’il abandonnera pour un iPhone. C’est le côté nouveauté qui l’attire, notamment l’intégration GPS, téléphone et iPod.

Étienne Brunet, de son côté, est un transfuge du monde Windows, converti au Mac il y a un an. Il quitte son Blackberry Pearl pour adopter un iPhone, 16 Go, notamment pour une meilleure synchronisation des données. Est-ce que le coût des forfaits lui fait peur? Le forfait à 6 Go pour 30 $ est-il trop cher? Son forfait Blackberry lui coûtait 25 $… pour 4 Mo! Que dire de plus…

Les systèmes informatiques fonctionnent, mais sont désespérément lents. Enfin, vers 15 h 30, je mets la main sur mon iPhone, un 16 Go blanc. Ouvrons la boîte.

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Voici donc l’appareil.

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Des feuillets d’instructions.

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Les accessoires usuels.

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Merci encore au patient personnel de la boutique Rogers au complexe Desjardins.

Et maintenant que le travail commence!

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Patrice-Guy Martin - 25 juillet 2008 -
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Un commentaire »

  1. Une pure merveille a qui il manque un trou pour l’accrocher et en faire un sans fils a fils, il lui manque aussi un espace pour un carte mémoire. Son bluethoo et presque nul il decouvre tres peu d’accesoires et ne peut transferer des fichiers.Il n’a pas d ‘infra rouge. Il n’a pas de composition vocale.Pas de flash pour photo.Sa batterie est limitee.

    Commentaire par Marc Abelly — 14 septembre 2008 @ 18:49

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