Impartition: les entreprises canadiennes moins satisfaites
Selon un récent sondage réalisé par la firme Deloitte, les entreprises canadiennes sont moins satisfaites de leurs initiatives d’impartition que la moyenne.
Les résultats du sondage indiquent que les entreprises canadiennes constatent un rendement sur leur capital investi dans ce domaine d’environ 15 % comparativement à une moyenne mondiale de 25 %. En outre, les entreprises canadiennes seraient moins satisfaites que la moyenne : 60 % d’entre elles se disent satisfaites ou extrêmement satisfaites de leurs projets d’impartition, alors qu’à l’échelle mondiale, ce sont 70 % des entreprises qui se disent satisfaites ou extrêmement satisfaites de leurs initiatives d’impartition.
Pourquoi? Selon un spécialiste de Deloitte, les entreprises miseraient trop sur l’aspect de la réduction des coûts et moins sur l’aspect d’initiative stratégique visant à transformer leur entreprise.
Même les impartiteurs interrogés « ont révélé que leurs entreprises clientes n’avaient pas de plans d’impartition précis, ne disposaient pas de données opérationnelles requises pour prendre des décisions éclairées et ne comprenaient pas vraiment de quelle façon fonctionnerait l’entreprise remaniée ».
Voilà qui porte à réfléchir. C’est d’ailleurs une problématique que nous avons déjà abordée dans nos articles. Récemment, le professeur Vital Roy, de HEC Montréal, en traitait dans un article intitulé «Viser une coopération interactive entre deux organisations indépendantes», dans le cadre d’une série d’articles sur la gestion stratégique des TI.
Qu’en pensez-vous? Votre entreprise a-t-elle imparti une partie ou l’ensemble de ses opérations informatiques? Êtes-vous satisfaits du résultat? Laissez-moi savoir.
Patrice-Guy Martin - 28 février 2008 - 2 commentaires »| del.icio.us | Digg IT | Furl | Google | magnolia | StumbleIT | Wink | Yahoo! | Technorati |
L’avenir de l’industrie québécoise des TI
J’avais le plaisir d’être à Québec ce matin dans le cadre du Salon des TIC, un événement organisé par le Ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation du Québec.
La question que je posais, et à laquelle j’ai tenté de fournir des pistes de réponse, était simple, directe et un brin provocatrice: Y a-t-il un avenir pour l’industrie québécoise des technologies de l’information?
Si vous n’avez pu assister à cette conférence et à cet événement ou que vous aimeriez revoir les thèmes abordés, vous voudrez peut-être consulter ma présentation qui est disponible ici.
En complément d’information, je vous invite également à lire les articles suivant qui ont trait au même sujet et qui sont disponibles sur notre site Web. Tout d’abord sur le thème de la stimulation de l’industrie des TI au Québec, cet article. Pour une analyse des investissements en R&D, cet article vous donnera plus de détails, et celui-ci présente l’avis d’un expert sur le sujet.
Si vous avez une opinion ou un commentaire sur ce sujet, n’hésitez à réagir en cliquant sur le lien ci-dessous pour nous faire parvenir vos commentaires.
Patrice-Guy Martin - 26 février 2008 - 4 commentaires »| del.icio.us | Digg IT | Furl | Google | magnolia | StumbleIT | Wink | Yahoo! | Technorati |
Faut-il sauver Windows XP?
Nos collègues de Toronto de la publication ComputerWorld Canada viennent de s’impliquer dans le débat entourant XP et Vista comme on peut le lire sur le communiqué de presse suivant: ComputerWorld Canada Rallies Users to Save Microsoft Windows XP Operating System.
Ils ont donc mis en ligne un site, SaveXP.ca, qui vise à susciter le débat et amasser des signatures pour une pétition demandant de sauver la version XP de Windows, poursuivant ainsi au Canada l’initiative de nos confrères d’InfoWorld aux États-Unis. On sait que Microsoft a prévu de cesser la vente de XP le 30 juin prochain.
Que pensez-vous de cette initiative? Est-ce que le débat entre XP et Vista a lieu d’être tenu? Votre entreprise est-elle passée à Vista? Comptez-vous continuer avec XP aussi longtemps que possible? N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires!
Patrice-Guy Martin - 21 février 2008 - Pas de commentaire »| del.icio.us | Digg IT | Furl | Google | magnolia | StumbleIT | Wink | Yahoo! | Technorati |
Fermer son compte Yahoo?
Dans son blogue, Olivier Rafal, notre collègue du magazine français Le Monde informatique, pose une intéressante question: Combien d’utilisateurs de Yahoo partiraient en cas de Microsoftisation?
En effet, pour plusieurs utilisateurs de services en ligne, Yahoo, c’était le joueur hip et rebelle, qui ne fait pas partie du royaume de Redmond, Microsoft, ni de l’empire du Mal, Google. Yahoo, c’est aussi le premier grand portail en ligne, multiservice, d’abord répertoire de sites auquel s’est ajouté une masse de services fort diversifiés. Comme plusieurs d’entre vous, j’ai une adresse Yahoo mail, j’ai créé des groupes Yahoo pour différentes applications, monté une page dans geocities à une certaine époque, j’ai même testé Yahoo Phone, les mashup de YahooPipes, et quoi encore.
Mais, je n’en ai jamais fait autant avec les services en ligne de Microsoft ni de Google. Question de fidélité, sans doute. Mais il se trouve beaucoup d’utilisateurs qui aiment détester Microsoft et qui retrouvent chez Yahoo cet esprit un peu rebelle. Seront-ils tentés de passer chez le concurrent, de se trouver un autre service si Yahoo passe vraiment dans le giron de Microsoft? Iront-ils chez Google? La question est intéressante à débattre.
Patrice-Guy Martin - 8 février 2008 - 1 commentaire »| del.icio.us | Digg IT | Furl | Google | magnolia | StumbleIT | Wink | Yahoo! | Technorati |
Microsoft-Yahoo: une saga qui commence
Préparez-vous, on n’a pas fini d’entendre parler de cette transaction. Déjà, depuis vendredi, tous les sites qui suivent les nouvelles technos, de près ou de loin n’en tarissent pas de reportages et d’analyses de tout acabit. D’autant plus que rien ne laisse croire que cela passera comme une lettre à la poste. Il est clair que Google ne se laissera pas faire, comme le rapporte l’International Herald Tribune .
D’ailleurs, il ne faut pas compter que la suite des choses, à moyen ou à long terme, sera simple. Comme on le constate d’entrée de jeu, Google n’est pas du genre à se laisser faire et cette transaction risque d’être scrutée de toutes parts.
Patrice-Guy Martin - 4 février 2008 - Pas de commentaire »| del.icio.us | Digg IT | Furl | Google | magnolia | StumbleIT | Wink | Yahoo! | Technorati |