Panne de service et nuage informatique
Suite à la panne généralisée qui a affecté Twitter ce matin, ainsi que certains autres services de réseaux sociaux dont Facebook, le phénomène a donné lieu à une foule de commentaires et d’analyses. Parmi les blogueurs qui ont traité du sujet, le billet de Michelle Blanc soulignant le risque de dépendre du nuage informatique a attiré mon attention et j’y ai évidemment laissé un commentaire.
Choix de la rédaction: Le nuage informatique
Un concept en continuité avec les services Web et les architectures orientées vers les services, le « nuage informatique » promet beaucoup, mais comporte des défis certains. Voici quelques articles tirés de nos archives qui vous permettront de faire le point sur la question.
Sur Directioninformatique.com
Les « nuages informatiques » n’effraient pas les dirigeants d’entreprises canadiennes
D’après un récent sondage, les dirigeants d’entreprises canadiennes seraient davantage favorables à l’adoption des technologies de « nuage informatique » que leurs vis-à-vis étrangers.
Le nuage informatique: un concept nouveau?
Un concept en continuité avec les services Web et les architectures orientées vers les services, le « nuage informatique » promet beaucoup, mais devra surmonter certains défis avant de livrer toutes ses promesses.
Le cloud computing: voie d’avenir ou pelletage de nuage?
Le nuage informatique et son utilisation comme extension de l’infrastructure informatique d’entreprise. Analyse.
Les 7 risques du cloud computing
Pour Gartner Group, l’ampleur de l’impact du cloud computing sur la direction informatique aura une magnitude similaire à celle qu’a le commerce électronique.
Sur Lemondeinformatique.fr
Tibco propose une plateforme applicative « élastique » dans le cloud
WPC 09 : Azure gratuit jusqu’en novembre, puis à partir de quelques cents de l’heure
Sur ITWorldcanada.com
Layer 7 offers virtual appliance for cloud governance
FRANKLY SPEAKING: Security the obstacle to cloud adoption
Sur ITBusiness.ca
Cloud control – Top cloud computing risks and how to handle them
Cloud computing not secure enough, says RSA boss
Vous avez d’autres références qui peuvent éclairer nos lecteurs sur ce sujet? N’hésitez pas à commenter ci-dessous en nous indiquant vos pistes et suggestions de lecture.
Patrice-Guy Martin - 6 août 2009 - Pas de commentaire »| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
Multiplier les points de présence
J’ai déjà traité ici de la multiplication des réseaux en ligne auxquels on peut attribuer de nombreux qualificatifs : sociaux, professionnels, de diffusion, de conversation, etc. J’en avais parlé dans un contexte d’éclatement de la vie numérique, laissant sous-entendre le stress généré ou alors l’investissement en temps important requis pour arriver à suivre le mouvement.
Dans ma tendre jeunesse, alors que nous faisions le passage de la télé noir et blanc à la télé couleur (encore une manière indirecte de vous révéler mon âge…). Nous avions accès à 4 chaînes de télé (le 2, le 6, le 10 et le 12). En fait, c’est tout ce que les oreilles de lapin qui étaient notre connexion au réseau nous permettaient. Le câble n’était pas à la mode encore, dans notre banlieue. Certains soirs, on pouvait syntoniser quelques chaînes américaines, un peu brouillées, mais quand même.
Et puis, éclatement, le câble est arrivé. Multiplication des chaînes, on en a eu d’abord 13, ensuite une trentaine. Avec les terminaux numériques et la télé par satellite, j’ai un peu perdu la trace du nombre. En y ajoutant la télé que l’on peut voir via Internet et tous les sites de diffusion vidéo, le nombre frise l’infini.
Tout comme les réseaux de télévision, l’auditoire des réseaux en ligne est fractionné. Nous sommes également à un moment d’ébullition qui me rappelle étrangement la bulle des entreprises point-com. Il ne se passe pas une journée sans que j’apprenne l’existence d’un nouveau service, d’un nouveau réseau, d’un nouvel environnement de collaboration, d’échange ou de conversation. Je ne vous parle même pas de leurs modèles d’affaires (quels modèles d’affaires?), uniquement de l’émergence d’une multitude de services en ligne de toute nature dont l’objectif est généralement de répondre à un certain type de besoin de communication et d’échange d’information.
Patrice-Guy Martin - 23 avril 2009 - 5 commentaires »| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
Réseauter pour échanger
Le monde de la consultation en informatique au Québec est composé de firmes-conseils de toutes tailles, mais également d’un grand nombre de spécialistes indépendants, des experts de divers domaines pointus. On les appelle les informaticiens et informaticiennes indépendants et ils sont réunis au sein de l’AQIII qui compte désormais plus 1 000 membres.
Hier, j’ai eu le plaisir de me joindre à eux lors de leur colloque annuel dont j’étais l’animateur (et dont nous étions partenaire). L’un des thèmes du colloque était le réseautage dans un contexte d’affaires, que ce soit dans le monde virtuel par les réseaux professionnels et sociaux ou dans la vraie vie. Voici donc un groupe de gens, des geeks analytiques de métier, des gens qui peuvent vous écrire une requête SQL les yeux fermés, qui pourront vous définir une architecture d’entreprise en prenant leur café le matin ou qui parlent C# et PHP couramment. Des gens qu’on croit, à tort d’ailleurs, qu’ils portent tous des bas blancs (ou bruns) et qui ont une meilleure relation avec leurs technologies qu’avec les autres personnes de leur entourage.
Et qu’elle a été ma plus grande difficulté dans cette journée d’animation? Réussir à rasseoir tout le monde après la séance de réseautage. Suffit de mettre en présence un groupe de personnes avec des intérêts communs, et peu de temps après, les discussions commencent. Les conversations s’enflamment, les échanges d’informations sont à l’avenant et les cartes professionnelles se partagent.
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Web et politiciens: attention aux phénomènes de mode
Dimanche en après-midi, une collègue journaliste de la télé me demandait si je pouvais commenter le nouveau site du parti politique de Gérard Tremblay, Union Montréal, qui veut tâter le pouls de la population afin de définir ses priorités pour sa prochaine campagne électorale.
N’ayant pas encore pris connaissance du site, j’ai préféré m’abstenir et laisser le micro à d’autres, non sans avoir commenté que bien sûr, depuis le succès des initiatives de Barack Obama en ce qui concerne l’utilisation du Web et des réseaux sociaux, notamment, on peut s’attendre à ce que les politiciens du monde entier s’inspirent de ces initiatives. J’ai évidemment fait référence à la toute récente période de questions ouvertes avec le président Obama, le Town Hall Meeting.
Plus tard, je suis allé voir le site en questions. J’ai mis « questions » au pluriel exprès. C’est un site de questions, avec des choix des réponses à cocher où on nous demande de donner nos trois priorités, parmi six, sur sept thèmes. En fin de processus, j’ai le loisir d’envoyer un commentaire dans un formulaire.
Dois-je vous dire que je ne suis pas tombé de ma chaise? Je vous passe que le site soit en flash, je vous passe la « bande sonore » et autres détails. Est-ce que c’est ça l’initiative colossale qui va relancer la participation de la population, en particulier des jeunes, aux élections municipales? Permettez-moi d’en douter.
Patrice-Guy Martin - 31 mars 2009 - 1 commentaire »| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
Mon écosystème de productivité – mes réseaux sociaux
Il est sans doute peu courant d’associer réseaux sociaux et productivité et de retrouver ces deux notions dans la même phrase, à moins que ce ne soit dans un contexte de « perte de productivité » : plusieurs considèrent qu’il s’agit du meilleur moyen de perdre son temps. Je crois que c’est tout le contraire, à condition de savoir ce que l’on fait, de se donner des objectifs et d’utiliser des outils adéquats.
Ceux qui lisent ce blogue et qui me connaissent un peu savent que je suis un amateur de Twitter. Et des réseaux sociaux, en général. Si vous cherchez un peu, outre ce blogue, vous me trouverez sur LinkedIn, Twitter et Facebook et ailleurs, dans un contexte plus personnel ou selon mes activités de bénévolat (à l’école de mon fils, par exemple).
Bien sûr, mon travail m’oblige à regarder ce qui se passe un peu partout et à me familiariser avec ces divers environnements. J’ai l’avantage de gagner ma vie à communiquer et ne particulier dans le secteur techno, ce qui me motive sans doute à explorer tous ces réseaux. Je le fais par curiosité personnelle et professionnelle. (Par ailleurs, je suis convaincu les journalistes, qu’ils couvrent les TI ou d’autres secteurs n’ont pas le choix, professionnellement, de maîtriser ces outils. Mais c’est là un autre débat.)
Malgré que je sois présent un peu partout, pour le travail, je me concentre réellement sur deux réseaux : Twitter et LinkedIn. À quoi servent ces réseaux? À créer des réseaux justement, et à les maintenir. À engager la conversation et à tisser des liens. Mais ils ont chacun leur finalité, et celle-ci peut différer selon les utilisateurs, les industries ou les environnements.
J’ai remarqué, par exemple, que l’industrie québécoise des TI, en particulier les associations comme l’AQT et le Réseau Action TI sont plutôt présents dans LinkedIn. Ce réseau est d’ailleurs vu comme « plus professionnel », ou plus sérieux, si on veut. Réseau d’affaires, LinkedIn est fondé sur le profil professionnel. La première étape consiste d’ailleurs à y inscrire ses activités professionnelles, avant de tisser des liens avec d’autres utilisateurs du réseau.
J’y ai récemment sollicité des commentaires sur la pertinence et les préférences des gens de l’industrie concernant les médias spécialisés comme Direction informatique et j’ai obtenu de nombreuses réponses très intéressantes. Cela a constitué pour moi un excellent « comité des lecteurs ». (Merci à ceux qui m’ont fait des commentaires à ce sujet.)
Twitter, c’est la conversation courante. Certains comparent cela à une conversation près de la machine à café ou du distributeur d’eau. D’autres parlent d’un ordinateur social. J’aime mieux cette deuxième définition. Il est clair que le réseau est plus informel et rejoint (ou rejoignait jusqu’à tout récemment) surtout des gens qu’on qualifierait d’utilisateurs précoces. Mais dernièrement, on peut remarquer que le réseau s’étend et que nous avançons dans la progression de l’adoption.
Patrice-Guy Martin - 4 mars 2009 - 4 commentaires »| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
La crise: une excuse universelle?
La tentation est forte par les temps qui courent d’accuser la crise (qui fut d’abord financière avant d’être économique) de tous les maux et justifier toutes sortes de décisions.
La crise justifie les suppressions de postes, les ventes au rabais d’entreprise, les demandes d’aide gouvernementale, les dépôts de bilan et quoi encore.
Même Barbie souffre de la crise:
Mattel : Barbie perd de son attrait avec la crise
En raison de la mauvaise période des fêtes, les revenus ont décliné de 11 % à 1,94 milliard. Les ventes de Barbie ont baissé de 21 % et les revenus tirés des petites voitures Hot Wheels ont diminué de 22 %.
La crise ne devrait pas être une excuse pour les modèles d’affaires qui sont boiteux, dépassés ou à réviser.
Comme le souligne Heri Rakotomalala dans son billet The Economic Crisis Sucks; What You Can Do About it sur le blogue Montreal Tech Watch.
Companies with broken business models or inadequate product lines will be the first to close doors (the New York Times, General Motors, Quebecor, Motorola, etc.), followed by their partners, suppliers, and other companies which have been sitting comfortably on legacy products and old processes.
Patrice-Guy Martin - 3 février 2009 - 1 commentaire »
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Réseaux sociaux: prêcher par l′exemple
Parmi le lot de prévisions présentées hier à Toronto et aujourd’hui à Montréal par la firme Deloitte, la prévision no 4 insiste sur le fait que les réseaux sociaux envahiront les organisations.
Sans vouloir nous péter les bretelles, nous avions dit la même chose ici et tout analyste qui se respecte affirme la même chose depuis l’an dernier à tout le moins.
Bien beau de l’affirmer, mais Deloitte a décidé de mettre en pratique sa prévision en expérimentant ses dires. Ainsi, outre sa présentation formelle qui a rejoint quelque 500 personnes à Toronto et 250 personnes à Montréal qui se sont déplacées pour aller prendre le petit déjeuner en écoutant les porte-parole de l’entreprise, la firme a mis à profit les réseaux sociaux.
Patrice-Guy Martin - 21 janvier 2009 - 1 commentaire »| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
Faites-vous confiance à ce blogue?
Selon une note de recherche que vient de publier la firme Forrester, seulement 16 % des consommateurs branchés se fient à ce qu’ils lisent sur les blogues des entreprises.
Si vous êtes le rédacteur du blogue de votre entreprise, est-ce que cela veut dire que vous devriez arrêter de bloguer? Pas nécessairement, mais cela signifie que vous devriez sans doute vous assurer que votre blogue d’entreprise est conçu stratégiquement.
C’est essentiellement le message que l’analyste Josh Bernoff livre dans la note de recherche publiée hier. M. Bernoff est également le coauteur, avec Charlene Li, du bouquin Groundswell – Winning in a world transformed by social technologies.
En fait, les données qui sont présentées dans cette note de recherche situent au dernier rang du niveau de confiance de consommateurs qui naviguent sur le Web le blogue d’une entreprise, pire que les annonces classées ou qu’un courriel qui ferait parvenir une entreprise.
Selon l’analyste de Forrester, en fait, les internautes sont sceptiques et ont l’impression que le blogue d’une entreprise ne sera rien d’autre que l’extension du site Web de la même entreprise, donc, un outil de communication servant à mousser et à faire la promotion des produits et services de l’entreprise en question.
Patrice-Guy Martin - 10 décembre 2008 - 2 commentaires »| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
Innovation: 10 principes et 10 bonnes pratiques
Selon Anita Sands, vice-présidente à l’innovation Banque Citi, New York, en conférence à la journée Infopresse : Réinventer l’innovation.
10 principes
1- ne perdez pas votre temps à définir ce qui est de l’innovation;
2- l’innovation est un processus de bout en bout, pas uniquement de l’idéation;
3- l’innovation progressive (incrémentielle) peut avoir un impact majeur;
4- l’innovation n’est pas une affaire de nouveaux produits ou de nouvelles technologies;
5- placer vos clients au coeur de vos initiatives d’innovation;
6- plus facile de vendre de l’aspirine que des vitamines (trouver les maux à solutionner);
7- l’innovation doit ajouter une valeur nouvelle, pas de nouvelles choses;
8- l’innovation n’est pas nécessairement synonyme d’invention;
9- innover au bon moment (timing is everything);
10- l’innovation n’est pas une fin en soi, c’est un moyen d’atteindre un objectif.
10 bonnes pratiques
1- l’innovation est une façon de penser, pas un service ou une division de l’organisation;
2- ne perdez pas de temps à mesurer l’innovation;
3- développer une capacité à changer;
4- mettez en place un portfolio, un pipeline d’innovation;
5- échouez souvent, échouez rapidement;
6- si ça semble stupide mais que ça fonctionne, alors ce n’est pas stupide (les meilleurs idées sont souvent les plus simples);
7- croire qu’il y a une meilleure façon de faire;
8- trouver à innover à l’intérieur des limites qui nous confrontent (don’t rage against the machine, outsmart it);
9- le monde est composé d’artistes et de comptables: il faut les faire travailler ensemble pour obtenir un équilibre;
10- reconnaître ses réussites et en parler.
Bien qu’elle soit rébarbative à circonscrire précisément de ce que doit être l’innovation, s’il faut absolument en donner une définition, explique Anita Sands, voici ce qu’elle propose: l’innovation réunit ce qui est possible avec ce qui offre une valeur aux clients: il faut que ça ait un impact sur les résultats.
Patrice-Guy Martin - 3 décembre 2008 - Pas de commentaire »| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
Logiciel libre: Yes we can! – la réplique de Cyrille Béraud
Il y a quelques semaines, j’ai publié ici et dans notre magazine imprimé un commentaire que j’avais intitulé: Logiciel propriétaire et code source libre: mythes et réalités.
Dans ce commentaire, je tentais de prendre la place d’un directeur informatique d’une organisation et je présentais certains des arguments que j’entends régulièrement dans les entreprises quand le sujet du logiciel libre est mis sur la table. En regardant le tout à 10 000 pieds d’altitude, bien sûr.
Ce qui n’a pas été sans susciter des réactions, surtout lorsque le commentaire en question a été projeté sur grand écran dans le cadre de la Conférence sur les logiciels libres et les administrations publiques (CLAPP) qui se tenait quelques jours plus tard à Québec.
Tant et si bien que nous en avons aussi discuté, voire débattu, avec Cyrille Béraud, le président de Savoir-faire Linux, dans le cadre de l’émission Citoyen numérique, animée par Michel Dumais sur CIBL, le 23 octobre dernier.
M. Béraud et moi avons certainement des opinions différentes sur le logiciel libre et la dynamique de ces solutions pour les organisations. Ce blogue voulant être un forum ouvert et libre(!) j’y publie donc ici intégralement une lettre ouverte de M. Béraud qui poursuit la conversation sur le sujet.
Logiciel libre, Yes we can !
Lettre ouverte à la communauté d’affaires en TI – par Cyrille Béraud, président de Savoir-faire Linux.
Sans contestation possible, l’année 2008 sera pour le Québec, dans le monde des TI, l’année du logiciel libre. Il était temps! Déjà, depuis plusieurs années, à travers le monde, on assiste à une mutation profonde de l’industrie de l’informatique liée à l’émergence de ce nouveau cadre juridique. Cet été, à San Francisco, j’ai pu constater de mes yeux, comment, dans la Silicon Valley, avec son efficacité et son enthousiasme légendaires, on se préparait à ce nouveau Big Bang dans les TI. Les entreprises utilisatrices dans le monde ont entamé, elles aussi, des migrations massives de leurs infrastructures où les logiciels libres prennent une place de plus en plus importante. Ce sont tous les secteurs qui sont concernés : industries, services, administrations publiques, PME/PMI, économie de l’Internet. C’est un véritable raz-de-marée auquel nous assistons. Pourquoi? Non pas parce que le modèle du logiciel libre est gratuit, mais parce qu’il est le seul à répondre aux nouveaux défis des entreprises en termes de technologies de l’information.
Patrice-Guy Martin - 13 novembre 2008 - Pas de commentaire »| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |