Les renseignements personnels : c’est mon identité!
Notes de campagne
par Jacques Viau, blogueur invité
NDLR: C’est avec plaisir que nous accueillons à nouveau M. Jacques Viau, qui est le directeur de l’Institut de sécurité de l’information du Québec (ISIQ), à titre de collaborateur à notre blogue. Voici un premier billet qu’il a produit dans le cadre de l’édition 2009 de la campagne de sensibilisation « Je protège mon identité sur Internet » de l’ISIQ.
En juillet dernier, le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada diffusait publiquement son rapport* sur les conclusions de l’enquête menée contre Facebook. En tout, 24 allégations pesaient contre elle. Une de celles-ci en particulier soutenait que Facebook contrevenait à la Loi des renseignements personnels et des documents électroniques :
1) en exigeant des utilisateurs qu’ils fournissent, sans raison valable, leur date de naissance comme condition d’inscription;
2) en évitant d’expliquer clairement aux utilisateurs la raison pour laquelle ils devaient fournir leur date de naissance et la façon dont celle-ci serait utilisée par Facebook.
Quel que soit l’issu de ce bras de fer ou les raisons évoquées par Facebook pour justifier sa façon de faire, ce genre « d’obligations » devraient tous nous laisser perplexes! La date de naissance, comme le NAS (Numéro d’assurance sociale) d’ailleurs, fait partie des éléments les plus recherchés par les usurpateurs d’identité. Pourtant, bien peu de gens, que ce soit par manque de connaissances ou par insouciance, ne se préoccupent pas vraiment des conséquences que cela pourraient leur causer.
Je tiens à rappeler ici, que de manière tout à fait légale, ces renseignements sont souvent utilisés à des fins d’identification et d’authentification auprès des gouvernements et des institutions financières notamment. À titre d’exemple, sachons que les guichets automatiques de certaines d’entre elles exigent une confirmation par la date de naissance pour effectuer un retrait de sommes d’argent supérieures à la moyenne. Malgré cela, nous continuons à dévoiler publiquement tous les traits distinctifs qui forgent notre identité!
Beaucoup de gens voient l’État comme l’unique protecteur de leurs droits et oublient qu’ils ont la responsabilité de se protéger eux-mêmes! Pourquoi devrait-on aveuglément fournir nos renseignements personnels au premier venu? Faire preuve de gros bon sens est, à mon sens, la meilleure protection que l’on puisse s’offrir et, qui plus est, elle est gratuite.
* Rapport de conclusions de l’enquête menée à la suite de la plainte déposée par la Clinique d’intérêt public et de politique d’internet du Canada (CIPPIC), le 30 mai 2008, contre Facebook Inc. aux termes de la Loi des renseignements personnels et des documents électroniques, 16 juillet 2009.
Jacques Viau - 11 novembre 2009 - Pas de commentaire »
| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
Délais de transmission de résultats…
Plusieurs d’entre nous se rappellent l’élection municipale de 2005 et le tollé des délais dans la publication des résultats électoraux. PG Mensys y avait presque laissé sa peau.
Nous avions suivi la situation de près:
À qui la faute ?
Patrice-Guy Martin -11/11/2005
La responsabilité de la firme PG Elections face aux ratés informatiques lors de la journée des élections municipales du 6 novembre dernier est évidente. Mais il ne faut pas oublier que lorsqu’un client confie un mandat à un fournisseur externe, il ne se dégage pas de toute responsabilité. Ne faut-il tirer que sur l’informaticien ?Histoire d’une catastrophe informatique
Alain Beaulieu -11/11/2005
Au-delà de la compétence de la firme impliquée, PG Elections, les ratés informatiques des dernières élections municipales au Québec ont fourni la preuve que la loi de Murphy existe.Les ratés des élections municipales
Alain Beaulieu -23/12/2005
On peut remettre en question la compétence et le degré de préparation de PG Elections , aux dernières élections municipales, mais celle-ci préfère parler d’un malheureux concours de circonstances.
En 2009, est-ce vraiment mieux?
Un problème de transmission retarde la divulgation des résultats
Catherine Handfield
La Presse – publié le 03 novembre 2009 à 07h03
Un problème technique a retardé le dépouillement des votes, dimanche
soir, aux élections municipales de Montréal. Conséquence: les résultats
définitifs n’avaient toujours pas été annoncés, hier soir, au grand dam
des partis politiques.
Dans mon quartier, hier après-midi, les résultats se faisaient encore attendre. Le «système était surchargé», apparemment. Par chance, le taux de participation n’a été que de 35%, sinon, nous serions encore en train d’espérer les résultats…
Patrice-Guy Martin - 3 novembre 2009 - Pas de commentaire »| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
Versions 0.X.Y, des versions sous zéro?
Les adeptes de nouvelles applications, peut-être particulièrement les amateurs de Twitter et Facebook, travaillent avec des logiciels clients tellement pré-pré-avant-bêta qu’on se demande ce qui est arrivé avec la nomenclature des versions de logiciels.
J’ai écrit ce texte dans la version 2.3.7 du logiciel WriteRoom. Je l’ai mis en page et transmis à mon blogue avec la version 2.3.3 de MarsEdit (un client Mac pour des blogues WordPress, Blogger et autres), mais j’aurais pu aussi utiliser la version 1.2.9 de Blogo (un autre clients Mac pour blogues qui incorpore également un client Twitter et Ping).
Mon Mac tourne le système d’exploitation 10.5.8 et j’installerai bientôt 10.6.1. Mon PC tourne (encore) sous XP (SP3) qui est certainement la 6e édition commerciale de Windows. Et le prochain tournera avec Win 7.
Des logiciels stables, matures et qui offrent toutes les fonctionnalités dont on peut s’attendre des logiciels stables, matures et fonctionnels.
Par contre, sur mes ordinateurs, j’ai quelques logiciels dont le numéro de version est plus petit que 1. J’ai Tweetdeck 0.30.5; j’utilise Twhirl 0.9.2 (un logiciel qu’on ne verra sans doute jamais en version 1.0); j’ai aussi le successeur de Twhirl, Seesmic Desktop en version 0.6.0; un autre client Twitter que j’ai ici est Mixero, en version 0.51.5; j’ai un éditeur de pages HTML (KompoZer), en version 0.7.10, ainsi qu’un créateur de cartes conceptuelles, Freemind, disponible en version 0.8.1.

Et ça continue avec Seashore version 0.1.9 et Spaz 0.8.2. J’ai aussi un produit dont le numéro de version est 0.9.4014.3, Live Mesh de Microsoft (essayez de vous en rappeler par coeur, comme ça, vite vite…).
Évidemment, on ne peut s’attendre à ce que ces logiciels soient stables et qu’ils offrent toutes les fonctionnalités attendues. On peut s’attendre à des mises à jour fréquentes (de la version 0.30.1 à 0.30.5), non pas quotidiennes, mais dans certains cas hebdomadaires… lesquelles viendront corriger certaines situations problématiques et en créer d’autres.
Quelqu’un pourrait me dire quand nous avons commencé à utiliser des logiciels dont le numéro de version est sous zéro?
Lire la suite »
| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
Les visées de Nokia en informatique mobile
Branle-bas de combat dans le merveilleux monde des technos lundi alors que Nokia, plutôt connue pour ses téléphones mobiles, annonçait qu’elle se lançait dans l’informatique mobile, avec un mini-ultraportable, baptisé le Booklet 3G.
Tout le monde en a parlé, on m’a invité à commenter cette nouvelle au Canal Argent de LCN et l’info a circulé partout.
Pour alimenter l’intérêt, Nokia a d’ailleurs fait circuler via YouTube une vidéo de présentation de l’appareil.
Si on fie au communiqué de presse, cet appareil offrira la connectivité de réseau sans fil WiFi ainsi l’accès au réseau mobile 3G/HSPA. Ses utilisateurs pourront donc disposer d’un ultraportable en réseau, constamment branché, à la manière d’un iPhone, d’un GPhone (essentiellement des HTC sous Android pour l’instant) ou d’un BlackBerry et autres Palm Pre.
Mais, cet appareil sera un portable, bien que petit, contrairement aux concurrents mentionnés ci-haut, tournera sous Windows (7?) et disposera d’un véritable clavier.
Ainsi, Nokia fait le pari qu’elle pourra avoir autant de succès dans ce créneau qu’elle en a eu dans celui des téléphones mobiles et, dans une moindre mesure, dans celui des téléphones évolués dits intelligents.
Les ultraportables branchés, appelés en anglais les netbooks, constituent un créneau de marché en grande croissance, qui s’établissait à 11 millions d’unités vendues dans le monde en 2008 selon IDC, un nombre qui devrait doubler cette année.
Un créneau déjà occupé
Cependant, Nokia n’est pas seule dans ce créneau des mini-ultrasportables bien branchés. Elle viendra rejoindre les Acer, HP et Dell qui y sont déjà présents. Et parlant de connectivité aux réseaux WiFi et 3G, des grandes chaînes de vente au détail, Best Buy et RadioShack, offraient cet été des appareils HP Compaq Mini 110c ou Acer Aspire One gratuitement avec un abonnement à un forfait de deux ans avec Sprint ou AT&T, selon le cas.
Et sans vouloir me faire le prophète de malheur, je me permets également de rappeler un autre fabricant de petits appareils portatifs, Palm, qui avait présenté en mai 2007 un appareil du genre, ultraportable à écran de 10 pouces environ tournant sous Linux, le Foleo, lequel devait être disponible au cours de l’été 2007.
En fait, l’appareil n’est jamais arrivé sur le marché, alors que Palm a fait marche arrière en septembre de la même année et a retiré le produit.
Deux facteurs à considérer
Il y a deux facteurs importants à considérer dans le succès potentiel de ce produit : son prix et ses caractéristiques finales, dont on ne connaît encore que les grandes lignes, mais on devrait en savoir plus la semaine prochaine, alors que le Booklet sera officiellement présenté lors du Nokia World, qui débute le 2 septembre.
Le prix est sans doute l’aspect le plus sensible de la mise en marché de ce produit. Serait-il trop bas qu’il fera croire que les autres appareils de Nokia, les téléphones évolués, sont trop dispendieux. Si son prix est trop élevé, il ne sera pas concurrentiel avec les autres produits de la même catégorie. Ce qui explique peut-être pourquoi Nokia vient de présenter un nouveau téléphone évolué offert à un prix qualifié d’agressif.
Remarquons que Nokia peut compter sur de solides partenaires, les fournisseurs de services de télécommunications, qui distribuent ses produits. Ainsi, on pourrait croire que ces derniers « subventionneront » le produit afin de rendre son prix attrayant pour les acheteurs, une stratégie qui est d’ailleurs mise de l’avant pour d’autres produits de communication mobile (le téléphone est gratuit avec un contrat de 3 ans? C’est qu’il est subventionné par le fournisseur de service).
Le côté des caractéristiques est également crucial : qu’elle est la valeur ajoutée de ce produit, son « killer feature », son caractère distinctif? On cherche dans le communiqué, on gratte du côté de l’intégration avec la boutique et les services en ligne Ovi, on tâte la synchronisation avec un téléphone Nokia, on regarde du côté du GPS ou de la connectivité. Toutes ces caractéristiques sont offertes par d’autres produits. Nokia est-elle en réaction, voulant défendre son territoire dans le créneau des communications mobiles en élargissant son offre?
Si seulement l’appareil avait été une tablette à écran tactile, Nokia aurait peut-être coupé l’herbe sous le pied à ses concurrents. Mais si on fie à la rumeur, c’est Apple qui en lancera une, de tablette, sous peu…! Et selon la rumeur encore, c’est Steve Jobs lui-même qui superviserait les détails, du moins les détails du message de la campagne marketing.
Patrice-Guy Martin - 26 août 2009 - Pas de commentaire »| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
Perdu dans la traduction…
Vous vous en doutez certainement, nous recevons chaque jour au bureau de la rédaction de Direction informatique des centaines de communiqués de presse, articles sur le fil de presse d’IDG, ainsi que des messages de toutes sortes via les réseaux, blogues et différentes sources que nous parcourons.
Il va sans dire qu’il nous arrive de lire en diagonale, à l’occasion. Avec le risque d’erreur que cela peut signifier.
Mais aujourd’hui, c’est plutôt dans la traduction que s’est glissée la confusion qui m’a fait dire sur Twitter et ailleurs, que la prochaine version d’Office pour Mac inclurait Outlook et serait disponible en septembre 2009.
Voyez plutôt, tout d’abord en version anglaise :
News Press Release
Outlook for Mac to Ship With Next Version
[...]
Outlook for Mac releasing in the next version reflects the team’s commitment to further develop the Mac’s leading productivity suite. This new application will deliver significant changes — ultimately allowing for increased productivity across platforms, which continues to be the top request of enterprise customers.
Et, maintenant la version française :
Outlook pour Mac dans la nouvelle version d’Office
[...]
Le passage à Outlook dans la nouvelle version d’Office reflète bien l’engagement de l’équipe de la MacBU envers le perfectionnement de la principale suite bureautique de Mac. Cette nouvelle application comporte des améliorations significatives visant une meilleure productivité quant aux tâches effectuées à partir de plateformes diverses, ce qui constitue l’avantage le plus apprécié des entreprises.
Entre un verbe au futur et un verbe au présent, entre la prochaine et la nouvelle version, il y a une nuance.
Comme j’ai lu la version française du communiqué, arrivée par courriel, j’ai sauté à la conclusion en croyant que la version qui sera commercialisée à la mi-septembre inclura Outlook, ce qui ne sera pas le cas. Bon, mea culpa. Heureusement, nos lecteurs veillent au grain et l’un d’eux m’a avisé de la confusion. Je l’en remercie.
(NDLR : vérifiez votre copie avant de nous la soumettre, comme me disait mon prof de français. Ça nous évitera d’avoir à vérifier nous-même pour nous assurer qu’une erreur ne s’est pas glissée dans la traduction. Merci.)
Patrice-Guy Martin - 13 août 2009 - 1 commentaire »| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
Multiplier les points de présence
J’ai déjà traité ici de la multiplication des réseaux en ligne auxquels on peut attribuer de nombreux qualificatifs : sociaux, professionnels, de diffusion, de conversation, etc. J’en avais parlé dans un contexte d’éclatement de la vie numérique, laissant sous-entendre le stress généré ou alors l’investissement en temps important requis pour arriver à suivre le mouvement.
Dans ma tendre jeunesse, alors que nous faisions le passage de la télé noir et blanc à la télé couleur (encore une manière indirecte de vous révéler mon âge…). Nous avions accès à 4 chaînes de télé (le 2, le 6, le 10 et le 12). En fait, c’est tout ce que les oreilles de lapin qui étaient notre connexion au réseau nous permettaient. Le câble n’était pas à la mode encore, dans notre banlieue. Certains soirs, on pouvait syntoniser quelques chaînes américaines, un peu brouillées, mais quand même.
Et puis, éclatement, le câble est arrivé. Multiplication des chaînes, on en a eu d’abord 13, ensuite une trentaine. Avec les terminaux numériques et la télé par satellite, j’ai un peu perdu la trace du nombre. En y ajoutant la télé que l’on peut voir via Internet et tous les sites de diffusion vidéo, le nombre frise l’infini.
Tout comme les réseaux de télévision, l’auditoire des réseaux en ligne est fractionné. Nous sommes également à un moment d’ébullition qui me rappelle étrangement la bulle des entreprises point-com. Il ne se passe pas une journée sans que j’apprenne l’existence d’un nouveau service, d’un nouveau réseau, d’un nouvel environnement de collaboration, d’échange ou de conversation. Je ne vous parle même pas de leurs modèles d’affaires (quels modèles d’affaires?), uniquement de l’émergence d’une multitude de services en ligne de toute nature dont l’objectif est généralement de répondre à un certain type de besoin de communication et d’échange d’information.
Patrice-Guy Martin - 23 avril 2009 - 5 commentaires »| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
Les risques de notre dépendance aux technologies externes
Hier soir, vers 22 heures, boum!, panne d’électricité à la maison. Ma conjointe et moi, tous les deux rivés devant l’écran notre portable, sommes restés surpris. Heureusement, le travail en cours n’est pas perdu puisque nous travaillons sur des portables, justement.
Par contre, le réseau sans fil est tombé, le modem-câble est silencieux et la connexion Internet est à plat. Nos services Web préférés sont inaccessibles, il ne reste que l’iPhone qui, lui, est toujours branché, tout n’est pas perdu! Petit message sur Twitter, après avoir contacté le service des pannes d’Hydro-Québec.

| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
Réseauter pour échanger
Le monde de la consultation en informatique au Québec est composé de firmes-conseils de toutes tailles, mais également d’un grand nombre de spécialistes indépendants, des experts de divers domaines pointus. On les appelle les informaticiens et informaticiennes indépendants et ils sont réunis au sein de l’AQIII qui compte désormais plus 1 000 membres.
Hier, j’ai eu le plaisir de me joindre à eux lors de leur colloque annuel dont j’étais l’animateur (et dont nous étions partenaire). L’un des thèmes du colloque était le réseautage dans un contexte d’affaires, que ce soit dans le monde virtuel par les réseaux professionnels et sociaux ou dans la vraie vie. Voici donc un groupe de gens, des geeks analytiques de métier, des gens qui peuvent vous écrire une requête SQL les yeux fermés, qui pourront vous définir une architecture d’entreprise en prenant leur café le matin ou qui parlent C# et PHP couramment. Des gens qu’on croit, à tort d’ailleurs, qu’ils portent tous des bas blancs (ou bruns) et qui ont une meilleure relation avec leurs technologies qu’avec les autres personnes de leur entourage.
Et qu’elle a été ma plus grande difficulté dans cette journée d’animation? Réussir à rasseoir tout le monde après la séance de réseautage. Suffit de mettre en présence un groupe de personnes avec des intérêts communs, et peu de temps après, les discussions commencent. Les conversations s’enflamment, les échanges d’informations sont à l’avenant et les cartes professionnelles se partagent.
Lire la suite »
| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
CNW, Léger et médias sociaux: la nouvelle s’est répandue comme un feu… de paille
Groupe CNW et Léger Marketing publient «Vérification des connaissances en matière de médias sociaux», tel était le titre du communiqué de presse diffusé le lundi, 6 avril, vers 14 heures, par le groupe CNW (Canadian News Wire).
Le groupe CNW est bien connu des journalistes depuis des lunes; c’est une organisation qui diffuse des communiqués de presse de nombreuses entreprises, jadis par télécopieur et fil de presse, désormais par courriel, fil RSS et Web.
Comme tous les abonnés à ce service, nous l’avons reçu quelques minutes plus tard (à 14 h 18, pour être précis). CNW l’a également diffusé en anglais, ainsi que via son compte Twitter.
Dans les minutes et les heures qui ont suivi, de nombreuses personnes ont relayé le communiqué de presse, utilisant généralement le message que CNW avait diffusé:
![]()
RT @CNWGroup Social Media Reality Check results are up! Check out the news release: http://bit.ly/nsPw.Patrice-Guy Martin - 7 avril 2009 - Pas de commentaire »
| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
Votre site Web est-il ouvert 24 heures?
Je suis demeuré perplexe ce matin, au petit déjeuner. En parcourant mes courriels, je m’aperçois que j’ai un message m’indiquant ma facture (électronique) de Videotron m’est parvenue au courant de la nuit. Je n’ai qu’à aller la cueillir dans la zone client, ce que je m’empresse de faire. Il était 6 h 55. Je me suis frappé contre une porte fermée, comme vous pouvez le constater ci-dessous.

Ouvert de 7 h à 23 h en semaine et de 10 h à 23 h le dimanche. Je pense bien que c’est la première fois que je vois cela. Je croyais pourtant que l’idée même de faire un site Web transactionnel était de permettre un service 24/7. J’en suis encore bouche bée.
Si vous connaissez d’autres exemples du genre, n’hésitez pas à me le laisser savoir en commentaire ci-dessous.
Patrice-Guy Martin - 1 avril 2009 - 9 commentaires »| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |