Versions 0.X.Y, des versions sous zéro?
Les adeptes de nouvelles applications, peut-être particulièrement les amateurs de Twitter et Facebook, travaillent avec des logiciels clients tellement pré-pré-avant-bêta qu’on se demande ce qui est arrivé avec la nomenclature des versions de logiciels.
J’ai écrit ce texte dans la version 2.3.7 du logiciel WriteRoom. Je l’ai mis en page et transmis à mon blogue avec la version 2.3.3 de MarsEdit (un client Mac pour des blogues WordPress, Blogger et autres), mais j’aurais pu aussi utiliser la version 1.2.9 de Blogo (un autre clients Mac pour blogues qui incorpore également un client Twitter et Ping).
Mon Mac tourne le système d’exploitation 10.5.8 et j’installerai bientôt 10.6.1. Mon PC tourne (encore) sous XP (SP3) qui est certainement la 6e édition commerciale de Windows. Et le prochain tournera avec Win 7.
Des logiciels stables, matures et qui offrent toutes les fonctionnalités dont on peut s’attendre des logiciels stables, matures et fonctionnels.
Par contre, sur mes ordinateurs, j’ai quelques logiciels dont le numéro de version est plus petit que 1. J’ai Tweetdeck 0.30.5; j’utilise Twhirl 0.9.2 (un logiciel qu’on ne verra sans doute jamais en version 1.0); j’ai aussi le successeur de Twhirl, Seesmic Desktop en version 0.6.0; un autre client Twitter que j’ai ici est Mixero, en version 0.51.5; j’ai un éditeur de pages HTML (KompoZer), en version 0.7.10, ainsi qu’un créateur de cartes conceptuelles, Freemind, disponible en version 0.8.1.

Et ça continue avec Seashore version 0.1.9 et Spaz 0.8.2. J’ai aussi un produit dont le numéro de version est 0.9.4014.3, Live Mesh de Microsoft (essayez de vous en rappeler par coeur, comme ça, vite vite…).
Évidemment, on ne peut s’attendre à ce que ces logiciels soient stables et qu’ils offrent toutes les fonctionnalités attendues. On peut s’attendre à des mises à jour fréquentes (de la version 0.30.1 à 0.30.5), non pas quotidiennes, mais dans certains cas hebdomadaires… lesquelles viendront corriger certaines situations problématiques et en créer d’autres.
Quelqu’un pourrait me dire quand nous avons commencé à utiliser des logiciels dont le numéro de version est sous zéro?
Lire la suite »
| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
Radar > Telus achète Black’s, politique municipale en ligne et droits d’auteur
Qu’est-ce qui retient mon attention dans l’actualité ce matin?
Tout d’abord, Telus qui vient d’annoncer faire l’acquisition de la chaîne de boutiques de photographie Black’s qui ajouteront à leur gamme les produits et services mobiles de Telus. Black’s (Astral Photo) est surtout présent en Ontario, mais dispose de 4 succursales au Québec (sur l’île de Montréal) sur les 113 qui composent la chaîne.
Ce qui n’est pas sans rappeler l’acquisition de la chaîne La Source par Bell Canada au printemps. Comme quoi les grands fournisseurs de services technologiques et de communications ont besoin d’un réseau de distribution physique pour assurer leur présence sur le marché.
Campagnes électorales en ligne
Les campagnes électorales ne seront plus jamais les mêmes depuis que Barack Obama a donné l’exemple à tout le monde en mettant à profit le Web en général et les réseaux sociaux en particulier. À Montréal, la campagne se fera sans pancartes apparemment, ont affirmé deux des partis en lice. J’imagine que nous assisterons à une multiplication des initiatives en ligne. D’ailleurs, ce matin, je m’aperçois qu’une candidate qui brigue un poste de conseillère à l’élection municipale de Rimouski s’est abonnée à mon canal Twitter. Patricia Gagné a décidé de miser notamment sur les réseaux sociaux pour faire campagne. Elle tient d’ailleurs blogue sur Web à l’adresse suivante : http://patricia-rimouski.hautetfort.com/.
À Montréal, il semble que Louise Harel et son parti Vision Montréal ont décidé de prendre les réseaux de front avec une présence notamment sur Twitter et Facebook.
Je cherche l’équivalent dans l’équipe de Gérald Tremblay, mais je n’ai pas encore trouvé, outre le site Web du parti.
Révision de la Loi sur le droit d’auteur
Le blogueur Michael Geist nous rappelle qu’il ne reste que quelques jours pour faire entendre sa voix dans le cadre des consultations sur la mise à jour de la loi canadienne sur le droit d’auteur.
Son blogue fait état en long et en large de la situation, des enjeux, des parties en présence, etc.
L’an dernier, nous avons tenté de faire une analyse de ce dossier. Voici les articles que nous avions publié sur le sujet.
Un équilibre fragile
Trouver un équilibre juste et équitable entre la protection du droit d’auteur et favoriser l’accessibilité des oeuvres n’est pas un exercice facile. Exercice auquel Ottawa s’est prêté une fois de plus en déposant le très attendu et néanmoins controversé projet de loi C-61.
Un projet de loi ambitieux
Le projet de loi C-61 vise à refléter les changements technologiques qui ont été popularisés depuis 1997. Considérant la vitesse à laquelle cette évolution s’est faite, le gouvernement reconnaît que «la mise en oeuvre de ces modifications était attendue depuis longtemps et était plus que nécessaire» et que ces «modifications arrivent pratiquement en retard».
Droit d’auteur et hauteur des droits
« Droit d’auteur », un vocable que tout le monde connaît et que tout un chacun utilise à toutes les sauces et, rarement à bon escient. Pourtant, le droit d’auteur est quelque chose de bien précis.
Un dossier qui fera couler beaucoup «d’encre» numérique, encore..
Patrice-Guy Martin - 8 septembre 2009 - Pas de commentaire »| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |
Les telcos subventionneront-ils le très cher Nokia Booklet 3G?
La semaine dernière, la planète techno était en feu alors que se répandait partout la «rumeur», bien orchestrée et avec vidéo à l’appui, de l’ultraportable Nokia Booklet 3G devant être annoncé le 2 septembre. S’agissait-il d’un feu de paille?
J’avais écrit sur ce blogue un court billet sur le sujet, notant justement que:
Le prix est sans doute l’aspect le plus sensible de la mise en marché de ce produit. Serait-il trop bas qu’il fera croire que les autres appareils de Nokia, les téléphones évolués, sont trop dispendieux. Si son prix est trop élevé, il ne sera pas concurrentiel avec les autres produits de la même catégorie.
Hier, on a su le prix de la chose en question: 575 €, soit environ 820 $US ou 900 $CA. Curieux, on est beaucoup plus silencieux sur Twitter et ailleurs au sujet de l’appareil. Dans cet article, sur Computerworld, on se pose la question de savoir si les fournisseurs de télécommunications subventionneront l’appareil pour en rendre la prix plus abordable à l’acheteur. Un analyste cité dans l’article semble douter, affirmant que même subventionné, le prix demeurera trop élevé pour être compétitif.
Qu’en pensez-vous? Croyez-vous que le prix est trop élevé? Considérant les caractéristiques techniques de l’appareil, cela en vaut-il la peine?
Patrice-Guy Martin - 3 septembre 2009 - Pas de commentaire »| del.icio.us | Digg IT | Diigo | Google | StumbleIT | Yahoo! | Technorati |