Web et politiciens: attention aux phénomènes de mode

Dimanche en après-midi, une collègue journaliste de la télé me demandait si je pouvais commenter le nouveau site du parti politique de Gérard Tremblay, Union Montréal, qui veut tâter le pouls de la population afin de définir ses priorités pour sa prochaine campagne électorale.

N’ayant pas encore pris connaissance du site, j’ai préféré m’abstenir et laisser le micro à d’autres, non sans avoir commenté que bien sûr, depuis le succès des initiatives de Barack Obama en ce qui concerne l’utilisation du Web et des réseaux sociaux, notamment, on peut s’attendre à ce que les politiciens du monde entier s’inspirent de ces initiatives. J’ai évidemment fait référence à la toute récente période de questions ouvertes avec le président Obama, le Town Hall Meeting.

Plus tard, je suis allé voir le site en questions. J’ai mis « questions » au pluriel exprès. C’est un site de questions, avec des choix des réponses à cocher où on nous demande de donner nos trois priorités, parmi six, sur sept thèmes. En fin de processus, j’ai le loisir d’envoyer un commentaire dans un formulaire.

Dois-je vous dire que je ne suis pas tombé de ma chaise? Je vous passe que le site soit en flash, je vous passe la « bande sonore » et autres détails. Est-ce que c’est ça l’initiative colossale qui va relancer la participation de la population, en particulier des jeunes, aux élections municipales? Permettez-moi d’en douter.

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Patrice-Guy Martin - 31 mars 2009 - 1 commentaire »
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Sondage > Quel est le rôle des TI en temps de crise? Innover ou réduire les dépenses?

Je l’ai écrit ici, après avoir entendu des conférenciers en parler, lu des articles sur le sujet et par conviction personnelle : l’innovation est une stratégie qu’il faut exploiter pour passer à travers la crise. Et les TI peuvent nécessairement y contribuer à cette dynamique d’innovation. Par exemple, développer de nouveaux services; exploiter les bases de données existantes; améliorer le contact client; mettre en place un service de commerce électronique transactionnel; etc.

Par contre, innover et développer peut signifier procéder à des investissements, à des dépenses opérationnelles non prévues. En temps de crise, les organisations risquent d’être, et sont, assez frileuses à cet égard. Elles sont plutôt tentées de faire appel aux TI pour leur capacité de réaliser des économies sur les processus existants. Par exemple, passer d’une infrastructure à l’interne à de l’impartition; miser sur l’informatique en nuage; utiliser des logiciels services sur Internet; etc.

Un choix embêtant, n’est-ce pas? Ou alors, peut-être est-il plus clair que je le pense et que les considérations d’usage sont évidentes pour vous. J’aimerais donc savoir, eu égard à ce qui se passe au sein de votre entreprise, quelle voie vous favorisez comme stratégie de mise à contribution des TI pour passer à travers la crise. Et n’hésitez pas à me faire part de vos commentaires.

Il n’y a pas de concours cette semaine, mais j’ai le plaisir de vous révéler les noms des gagnants des deux dernières semaines. Pour le sondage du 12 mars, le gagnant est Pascal Apollon, de la firme 3PM alors que pour le sondage du 19 mars, le gagnant est Michel Girard, Coach de communautés de pratique. Ces deux personnes recevront chacun un laissez-passer pour la Boule de cristal du CRIM qui se déroulera les 31 mars et 1er avril prochain.

Patrice-Guy Martin - 26 mars 2009 - Pas de commentaire »
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Quand la conversation s’engage, les réseaux se croisent

Il suffit souvent d’une étincelle pour allumer des échanges intéressants entre divers interlocuteurs. Cette étincelle peut provenir du choc de quelques idées ou d’une simple question. Comme celle-ci :

infobourg-1.jpg

(L’infobourg, qui se définit comme l’agence de presse pédagogique, est une idée originale d’André Girard et de Clément Labelle Laberge, fait partie du portefeuille de produits et services de la société DeMarque.)

Cette simple question est arrivée dans le logiciel client Twitter de quelques passionnés de technologies et d’éducation (y compris celui de votre humble serviteur…). Plusieurs ont réagi, suggéré des idées, si bien que la limite des 140 caractères de Twitter s’est vite trouvée contraignante pour exprimer ces idées de manière détaillée.

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Patrice-Guy Martin - 24 mars 2009 - 1 commentaire »
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Radar > Spécial Budget Québec

radar_thumb.jpgEst-ce que le budget de la ministre Monique Jérôme-Forget recèle des mesures qui pourront favoriser le développement de l’industrie des TI au Québec?

Depuis hier après-midi, le budget est partout dans les médias. Les éditorialistes semblent considérer ce budget comme bien timide et sans surprise. Voyez ici ce qu’en disent René Vézina: mince comme une «soupe à rien» et Jean-Robert Sansfaçon:Budget du Québec – Des années d’enfer!.

Pour ma part, j’ai tout d’abord fait passer le discours du budget par l’analyse des mots, effectuée avec l’outil en ligne Wordle. Cet outil permet de représenter les mots employés dans un texte selon leur fréquence, en enlevant les mots courants de la langue ainsi que les chiffres. J’ai entouré en rouge, en bas au centre, le mot « technologie », et je me permets de souligner qu’il est souvent employé avec le mot « vert » et beaucoup moins souvent dans l’expression « technologie de l’information » (ce que le diagramme ci-dessous ne permet pas de savoir…).

J’ai passé le budget au crible, et je n’y ai pas trouvé beaucoup d’éléments à nous mettre sous la dent. Voici ce qui a retenu mon attention, mais nous aurons besoin de détails pour bien saisir l’impact de ces mesures. (Si vous êtes concernés, n’hésitez pas à commenter plus bas.)

citation.jpg

J’annonce la création, en partenariat avec la Caisse de dépôt et placement du Québec et le Fonds de solidarité FTQ, d’un nouveau fonds de 825 millions de dollars pour le financement de fonds de capital de risque, dont 200 millions de dollars proviendront du gouvernement. Ce fonds permettra de financer environ 20 fonds qui appuieront les entreprises technologiques en démarrage et en croissance.

J’annonce également la création de trois fonds d’amorçage totalisant 125 millions de dollars, dont 50 millions de dollars proviendront du gouvernement. Ces fonds financeront les nouvelles entreprises des secteurs des technologies de l’information et des communications, des sciences de la vie et des autres technologies.

[Discours sur le budget- page 11]

citation.jpg

Nous avons également introduit un crédit d’impôt à l’investissement dont le taux est fonction de l’éloignement des grands centres. Nous avons aussi bonifié le crédit d’impôt sur la masse salariale pour les entreprises des technologies de l’information et l’avons rendu disponible sur l’ensemble du territoire du Québec. Nous faisons davantage dans ce budget. J’annonce la prolongation jusqu’à la fin de 2011 de l’amortissement accéléré à 50 % pour le matériel de fabrication et de transformation. Cette mesure pourra profiter à 15 000 entreprises.

J’annonce également une mesure d’amortissement accéléré pour le matériel informatique. Le taux sera de 100 % pour les biens acquis avant février 2011. Cette mesure pourra bénéficier à 70 000 entreprises.
Ces mesures aideront les entreprises à se moderniser et à intégrer les technologies de l’information.

[Discours sur le budget - page 12]

Il y a aussi le programme REA II. La première version d’une telle initiative avait permis le lancement en bourse de nombreuses entreprises québécoises en TI. Est-ce qu’on pourra répéter l’exercice? Ça reste à suivre…

Plusieurs membres de l’industrie des TI considèrent que le Québec manque d’une initiative majeure pour favoriser le développement de l’industrie; je pense par exemple à ceux qui ont fait la promotion de la mise en place d’un plan numérique pour le Québec l’automne dernier. Je ne crois pas que ce budget leur aura donné beaucoup de matière pour satisfaire leurs attentes.

À votre tour, maintenant, de commenter.

Patrice-Guy Martin - 20 mars 2009 - Pas de commentaire »
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Nelson Dumais – le journalisme professionnel face au Web: no future?

[Cette semaine, j'ai invité notre collaborateur Nelson Dumais à venir s'exprimer sur mon blogue, pour permettre à tous ceux que ça intéresse de commenter sur ce sujet qui n'en finit plus de faire couler de l'encre et des électrons.]

Journal.jpgIl m’arrive encore de lire des journaux. Quand cela se produit, il est plus que probable que je sois en avion et qu’un agent de bord m’a remis un exemplaire de La Presse ou du National Post. À moins que je ne sois dans une salle d’attente, un resto du midi, voire dans un café en train d’attendre quelqu’un, et que j’aperçoive à la traîne, un journal pas trop fripé. Comme j’ai alors le temps, je le feuillette et le lis. Possiblement d’un couvert à l’autre. Je me tape même les textes sportifs ou financiers. J’ai le temps et le désœuvrement nécessaires. Il me faut m’occuper, m’aider à tuer le temps.

Mais je n’achète plus de journaux. Si on m’en donne un exemplaire et que je n’ai rien d’autre à faire, je le lis. Si je dois payer pour m’occuper l’esprit pendant une heure ou deux, je préfère de loin m’acheter un livre de poche, idéalement un Amélie Nothomb à 9,95 $ qui se lit pendant un aller-retour Montréal-New-York, incluant le temps d’attente à l’aéroport Trudeau et à La Guardia (incidemment, c’est de cette façon que j’ai ramassé l’œuvre complète de Nothomb…). Encore faut-il que je n’aie pas oublié d’apporter mes verres de lecture!

La gratuité de l’information

Pourtant, je suis quelqu’un d’informé. J’écoute systématiquement la radio de Radio-Canada et je fouine sur Internet. Typiquement, quelqu’un, de passage chez Homier-Roy, Maisonneuve ou Désautels, dit quelque chose qui me turlupine. J’ai alors le réflexe d’aller cliquer dans Google pour en savoir plus. Et parfois, je me passionne sur le sujet au point d’y consacrer de longs quarts d’heures. À terme, je me retrouve aussi informé, sinon plus, que si j’avais lu un grand quotidien.

À la différence du quotidien imprimé où je lis ce que l’on m’offre et pas plus, le Web me permet de ne m’intéresser qu’à ce qui m’émeut et de le faire à ma guise, en choisissant la source qui me convient. Je suis devenu mon propre chef de pupitre, mon propre rédacteur en chef, mon propre éditeur. Idem pour la télé et la radio. Internet me sort du carcan de la programmation horaire.

Bien sûr, je n’ai plus le temps de lire de longs trucs nécessitant force concentrations. Si un cybertexte dépasse les mille mots, il est fort probable que je décroche. Mais j’aurai néanmoins acquis l’essentiel de son contenu. Pour être plus précis, je vais privilégier la lecture de quatre textes comptant 250 mots à un seul qui en a mille.

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Nelson Dumais - 20 mars 2009 - 9 commentaires »
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Sondage de la semaine > Les favoris sont-ils à la mode?

Non, je n’ai pas envie aujourd’hui de vous faire un flash-back aux années 1960 pour connaître votre opinion sur les bandes de poils qu’on laisse pousser sur la joue de chaque côté du visage (aussi connus sous le nom de rouflaquette). Nous parlons ici de vos signets ou sites favoris que vous consignez dans votre navigateur. Ou peut-être pas, en fait, ou peut-être ailleurs finalement.

En fait, je discutais avec Yves Williams hier de divers sujets dont, notamment, la manière de développer des applications en ayant en tête un utilisateur typique ou un utilisateur moyen, représentatif, aux besoins duquel on devrait tenter de satisfaire lorsqu’on développe un logiciel ou une interface, etc. Votre beau-frère ou votre mère, votre collègue de bureau ou le commis aux comptes payables. La conversation a nécessairement glissé sur la façon dont tout un chacun a de se servir des logiciels et autres outils mis à notre disposition, notamment nos navigateurs Web.

Et partant de là, nous en sommes arrivés aux signets ou favoris, constatant que nombreux sont ceux qui, au lieu de placer dans leur collection de signets leurs sites préférés, tapent simplement quelques mots clé dans Google pour arriver au site en question. Ce qui donne ceci, par exemple, pour rejoindre Direction informatique.

Personnellement, j’aime bien de Delicious. J’y consigne de nombreux articles que je lis en leur attribuant des mots clés, rajoutant quelques notes au passage. Je m’en sers notamment pour préparer mon Radar, le survol hebdomadaire de ceux qui ont retenu mon attention que je publie ici le vendredi. Récemment, j’ai découvert Diigo, via Yann Leroux, qui permet lui aussi d’ajouter des mots-clés, mais également de surligner au « marqueur jaune » virtuel les passages qui ont particulièrement retenu mon attention.

Auparavant, j’ai essayé divers outils pour gérer mes signets, notamment les fonctions de gestion des signets dans mes navigateurs qui ne sont jamais à la hauteur ou encore trop limités ou complexes. J’ai tout de même des collections assez élaborées de signets dont les principales se retrouvent sur la barre à cet effet dans mon navigateur (ici Firefox, mais j’ai à peu près la même chose dans Safari). Vous remarquerez également la barre d’outils pour Diingo, ainsi que la barre latérale à gauche qui me donne accès à mes collections de signets Delicious.

signets.jpg

(image grand format ici)

Je ne vous parle même pas des défis de synchronisation entre le travail et la maison, ce qui m’a amené à tester des logiciels comme Allbookmarks ou Bookit pour coordonner mes signets entre mes différents navigateurs, tout comme entre le bureau et la maison (deux produits Mac, je n’ai pas encore trouvé des produits PC qui sont satisfaisants…, vous en connaissez?). Je cherche encore la meilleure solution! Vos suggestions sont les bienvenues.

J’en profite donc pour vous questionner sur ce sujet des outils (ou devrais-je employer l’expression « stratégie de gestion »?), que vous préférez pour vos signets?

(Participez en grand nombre, c’est votre dernière chance de gagner un laissez-passer gratuit pour la Boule de Cristal!)

Patrice-Guy Martin - 19 mars 2009 - Pas de commentaire »
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L’Internet nous a-t-il rendus plus productifs?

Apparemment oui, ont répondu en majorité les personnes sondées par le Center for digital future de l’Université de Caroline du Sud, rapportait hier eMarketer.

Et en fait, on constate que la proportion des répondants qui se considèrent plus ou beaucoup plus productifs a tendance à croître avec les années, passant de 57 % en 2000 à 71 % en 2007.

USC2009.jpg

(source: Center for digital future, USC Annenberg School for Communication)

Intéressant. La productivité, dans un contexte de travail, fait généralement référence à la quantité de produits ou de services produits par unité de facteur de production, ce qui est normalement le nombre d’heures travaillées (si cette question de la notion de productivité vous intéresse, un bon point de départ sur le sujet est sans doute Wikipédia ). Ainsi, les personnes sondées ont l’impression d’arriver à faire plus de choses dans une même période de temps. Tant mieux.

Par contre, il faut convenir qu’il s’agit d’une notion assez subjective dans un sondage (surtout si on ne se base pas sur des mesures précises, mais sur une impression) et qui ne tient pas compte de la transformation que le travail a subie au cours de la même période. Le résultat de notre travail est assez différent aujourd’hui et j’aimerais qu’on puisse mesure comment a évolué sa qualité tout autant que sa quantité.

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Patrice-Guy Martin - 17 mars 2009 - 2 commentaires »
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Radar > La crise et les TI, l’identité numérique, la croissance de Twitter

radar_thumb.jpgCette semaine mon attention s’est tournée vers la crise que traverse notre économie. Je ne vous parlerai pas de la Caisse de dépôt et de la prestation de son ex-pdg. Ni du discours inaugural du premier ministre du Québec et du budget à venir la semaine prochaine. Notre industrie aura à en subir les impacts, et c’est ce qui me préoccupe tout d’abord.

L’impact de la crise sur les TI

La crise affecte les TI, c’est très clair, comme le démontre l’article que nous publions aujourd’hui et qui se fonde sur les scénarios élaborés par IDC Canada relativement à la croissance (ou la décroissance, en fait) de l’industrie canadienne des TI.

Par contre, et malgré cela, je suis assez fervent de l’idée que la crise peut être une occasion rêvée de saisir des opportunités. Voici d’ailleurs ce que disent les experts de McKinsey à ce sujet :

citation.jpg

First, they should fully understand the dynamics and probable impact of the contraction. Revenue is (and will go on) declining, but the contours of the downturn will differ dramatically by subsector. Second, executives should know how liquidity issues may affect operations. As compared with other industries, the credit situation is stable in high tech. Problems are mounting along the supply chain, however—particularly among distributors and contract manufacturers—and in overseas markets. These developments could ultimately affect the operations of many companies. Third, high-tech executives should play offense, acting to strengthen the balance sheet and improve the competitive position. Our analysis shows that making obvious moves (for instance, cutting costs) as well as counterintuitive ones (such as increasing sales and marketing expenditures) quickly can improve a company’s position when the recovery begins.

Ce passage est tiré de l’article High tech: Finding opportunity in the downturn, à lire absolument.

L’identité numérique

La question de l’identité numérique, notamment sous l’angle de la protection de la vie privée, est souvent au coeur des discussions ces derniers temps. Notamment sous l’angle des frontières entre la vie professionnelle et la vie personnelle.

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Patrice-Guy Martin - 13 mars 2009 - Pas de commentaire »
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Sondage de la semaine > réseaux sociaux professionnels

Les réseaux sociaux, les blogues et autres outils qui permettent de participer à des communautés gagnent en popularité, selon toutes les études qu’on peut consulter.

Cette semaine, la firme Nielsen publiait une étude qui constatait que les « communautés en ligne » étaient visitées par deux tiers des internautes. Ces communautés en ligne occupent désormais la quatrième place comme application en ligne, dépassant en popularité le courriel. C’est près de 10 % du temps passé en ligne qui est consacré aux communautés, une catégorie qui comprend les réseaux sociaux et les blogues.

Aujourd’hui, nous publions un article qui explique notamment que près de la moitié des Canadiens (45 %) passent plus de trois heures à gérer leur présence sur Internet, ce qui comprend les réseaux sociaux et le courriel.

Cela comprend, bien sûr, une utilisation personnelle et professionnelle, sans doute. Nous aimerions savoir cependant combien de temps vous consacrez à contribuer aux réseaux sociaux et aux blogues dans un objectif professionnel. Je vous invite donc à compléter notre sondage hebdomadaire ci-dessous qui vous pose quelques questions à ce sujet.

Encore une fois, à la suite de vos réponses au sondage, vous nous laissez vos coordonnées en vue de participer au tirage d’un billet pour assister à la Boule de cristal du CRIM. Le gagnant du sondage du 16 février est M. Alain Pion de CGI, et le gagnant du sondage du 5 mars est M. Benoît Laporte, d’Hydro-Québec. Merci de votre participation!

Ce sondage est maintenant terminé. Voici les résultats.

Les réseaux sociaux que vous utilisez à des fins professionnelles
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Combien d’heures accordez-vous par semaine à ces réseaux?
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Patrice-Guy Martin - 12 mars 2009 - Pas de commentaire »
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Des femmes, des TI et des défis

Ce dimanche, 8 mars, alors que les femmes à travers le monde soulignaient leur solidarité et leur histoire, quelques collègues sur Twitter ont commencé à s’échanger des liens et des références sur la contribution des femmes aux TI.

Vallier Lapierre (@vallierlapierre) a relayé un billet de @pressecitron[Journée de la Femme] Le 24 mars, c’est la Journée Ada Lovelace, ajoutant un lien expliquant qu’Ada Lovelace a été la première personne à faire de la programmation de machine.

Autre pionnière en TI comme l’a souligné Vallier Lapierre, Grace Hopper Une autre femme qui a fait des traces en informatique dès ses débuts.

Un autre collègue, Michel Dumais (@mdumais) s’est empressé d’ajouter le nom d’Anita Borg, figure marquante du domaine avec Lovelace et Hopper, publiant un billet à cet effet sur son blogue.

Je n’ai pu m’empêcher de vouloir contribuer à cette liste en soulignant quelques noms de femmes d’ici qui ont fait leur marque en matière de TI et qui continuent de le faire.

Je pensais à Monique Charbonneau ex-pdg du Cefrio; Monique Lefebvre notamment ex-pdg du CRIM et ex-présidente de Quebecor Multimedia, etc.

Je pensais aussi à Sylvie Gagnon , dg de TechnoCompétences, notamment, et de nombreuses autres femmes qui assument des postes de direction en TI. Je pense à Rose-Marie Cloutier à Services Québec; Diane Jean directrice principale de l’information au Gouvernement du Québec, ou à Danielle Savoie, vice-présidente, Gestion du savoir et des technologies de l’information au Cirque du Soleil.

Ou encore des profs émérites en gestion des TI comme Suzanne Rivard à HEC Montréal ou Anne-Marie Croteau à Concordia.

Je m’en voudrais d’oublier, Nicole Martel pdg de l’Association québécoise des technologies, des entrepreneures comme Marie Lapalme de chez Audisoft, Isabelle Bettez de chez 8D Technologies, etc.

J’ai invité les gens de mon réseau à suggérer d’autres noms de femmes qui ont joué un rôle significatif dans notre industrie.

Ce qu’ils ont fait:

@sebprovencher celle à qui je pense aujourd’hui n’est pas en TI mais joue un rôle social important: Laure Waridel d’Équiterre.

À une époque où les préoccupations de développement durable et de technologies se rejoignent, voilà un nom dont il faut se rappeler.

@chrisarsenault Women in IT in Quebec: Ariadne Decker, CEO of http://culturecafe.com/

Culture café est un carrefour culturel en ligne, qui vise à créer une communauté permettant de connaître d’autres cultures, d’assister à des événements multiculturels, etc. Diplomée en commerce de l’Université McGill et en administration des affaires de de la Stern School of Business de l’Université de New York, Mme Decker a fondé ce portail avec John Elton, en 2007.

@heri il y aussi @TanMcG

Mieux connue sous le nom de Tanya McGinnity, elle est la fondatrice des Montreal Girl Geek Dinners et contribue à l’organisation des Montreal Technology Entrepreneur Breakfast Meetups. Elle avait également participé à l’organisation du premier FaceBookCampMontreal.

@mdumais et, dans le domaine des arts technologiques, Monique Savoie de la SAT.

Monique Savoie a assumé la direction générale du Symposium international des arts technologiques ISEA95 Montréal et elle a fondé en 1996 la Société des Arts Technologiques (SAT) qu’elle dirige depuis.

Si vous connaissez des femmes en TI au Québec, entrepreneures, gestionnaires ou visionnaires, n’hésitez pas à les ajouter à cette liste!

Je souhaite qu’elles soient des modèles pour toutes celles qui hésitent à se lancer dans une carrière en TI.

Mesdames, chapeau.

Patrice-Guy Martin - 10 mars 2009 - Pas de commentaire »
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