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	<title>Commentaires sur : Logiciel propriétaire et code source libre: mythes et réalités</title>
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	<description>Le blogue de Direction informatique</description>
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		<item>
		<title>Par : André Cotte</title>
		<link>http://blogues.directioninformatique.com/2008/10/02/logiciel-proprietaire-et-code-source-libre-mythes-et-realites/111/comment-page-1#comment-88</link>
		<dc:creator>André Cotte</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2008 20:02:02 +0000</pubDate>
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		<description>Après avoir lu cet éditorial... Heureusement que c&#039;est un éditorial car ceci ne pourrait jamais passer pour un article d&#039;un journaliste.  L&#039;éditorial permet de mettre de l&#039;avant ses opinions, pas l&#039;ampleur de la recherche faite sur le sujet.

Bref, deux mots me sont venus à l&#039;esprit après la lecture ce sont : Mauvaise foi ou incompétence?  J&#039;hésite encore entre les deux.  Quoique mauvaise foi me semble plus crédible puisque j&#039;ai peine à croire que Direction informatique engage du personnel incompétent.

Devant la mauvaise foi, il est inutile de répondre point par point, puisque le but c&#039;est justement de nier des faits.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir lu cet éditorial&#8230; Heureusement que c&#8217;est un éditorial car ceci ne pourrait jamais passer pour un article d&#8217;un journaliste.  L&#8217;éditorial permet de mettre de l&#8217;avant ses opinions, pas l&#8217;ampleur de la recherche faite sur le sujet.</p>
<p>Bref, deux mots me sont venus à l&#8217;esprit après la lecture ce sont : Mauvaise foi ou incompétence?  J&#8217;hésite encore entre les deux.  Quoique mauvaise foi me semble plus crédible puisque j&#8217;ai peine à croire que Direction informatique engage du personnel incompétent.</p>
<p>Devant la mauvaise foi, il est inutile de répondre point par point, puisque le but c&#8217;est justement de nier des faits.</p>
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	<item>
		<title>Par : Francois Lefebvre</title>
		<link>http://blogues.directioninformatique.com/2008/10/02/logiciel-proprietaire-et-code-source-libre-mythes-et-realites/111/comment-page-1#comment-87</link>
		<dc:creator>Francois Lefebvre</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2008 12:07:23 +0000</pubDate>
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		<description>Voilà un éditorial tout simplement décevant, de surcroît parce qu&#039;il vient du rédacteur en chef.

Justifier sa position sur ce qui existe aujourd&#039;hui, c&#039;est être fermé à l&#039;innovation. C&#039;est le statu quo. Or, comment être crédible dans le monde de l&#039;&quot;Informatique&quot; si on se ferme à l&#039;innovation?

Pour moi le logiciel ouvert c&#039;est dabord et avant tout une façon extrêmement efficace de collaborer et par conséquent d&#039;innover. C&#039;est aussi une façon de rendre l&#039;innovation accessible, durable et inclusive. Ces critères ne sont-ils pas désirables aussi pour nos systèmes collectifs de gestion de l&#039;information: accessibles, durables, inclusifs? Pour moi, considérer le ligiciel libre est tout à notre avantage, le favoriser serait judicieux.

Votre magazine vient de prendre pour moi, dans son ensemble, une teinte suspecte. J&#039;aurai désormais un regard beaucoup plus critique sur les rubriques que vous proposez.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà un éditorial tout simplement décevant, de surcroît parce qu&#8217;il vient du rédacteur en chef.</p>
<p>Justifier sa position sur ce qui existe aujourd&#8217;hui, c&#8217;est être fermé à l&#8217;innovation. C&#8217;est le statu quo. Or, comment être crédible dans le monde de l&#8217;&nbsp;&raquo;Informatique&nbsp;&raquo; si on se ferme à l&#8217;innovation?</p>
<p>Pour moi le logiciel ouvert c&#8217;est dabord et avant tout une façon extrêmement efficace de collaborer et par conséquent d&#8217;innover. C&#8217;est aussi une façon de rendre l&#8217;innovation accessible, durable et inclusive. Ces critères ne sont-ils pas désirables aussi pour nos systèmes collectifs de gestion de l&#8217;information: accessibles, durables, inclusifs? Pour moi, considérer le ligiciel libre est tout à notre avantage, le favoriser serait judicieux.</p>
<p>Votre magazine vient de prendre pour moi, dans son ensemble, une teinte suspecte. J&#8217;aurai désormais un regard beaucoup plus critique sur les rubriques que vous proposez.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Christian Aubry</title>
		<link>http://blogues.directioninformatique.com/2008/10/02/logiciel-proprietaire-et-code-source-libre-mythes-et-realites/111/comment-page-1#comment-86</link>
		<dc:creator>Christian Aubry</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 19:26:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blogues.directioninformatique.com/patrice/?p=87#comment-86</guid>
		<description>@LL. Chère Madame :) vous en savez manifestement beaucoup plus sur moi que moi sur vous. Et pour cause: je m&#039;exprime ici à patronyme découvert, pas vous. Mon identité précise est aisément vérifiable, pas la vôtre. Or, comme tout bon journaliste vous le confirmera, la provenance exacte d&#039;une opinion est un complément d&#039;information essentiel pour en vérifier la qualité et la crédibilité.

Donc, j&#039;accepte avec plaisir de continuer cette conversation avec vous, mais à l&#039;unique condition que vous assumiez vos paroles sans vous cacher sous un acronyme. Je veux savoir qui vous êtes, s&#039;il vous plait: votre nom et, si possible, votre identité professionnelle précise. Merci.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@LL. Chère Madame <img src='http://blogues.directioninformatique.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />  vous en savez manifestement beaucoup plus sur moi que moi sur vous. Et pour cause: je m&#8217;exprime ici à patronyme découvert, pas vous. Mon identité précise est aisément vérifiable, pas la vôtre. Or, comme tout bon journaliste vous le confirmera, la provenance exacte d&#8217;une opinion est un complément d&#8217;information essentiel pour en vérifier la qualité et la crédibilité.</p>
<p>Donc, j&#8217;accepte avec plaisir de continuer cette conversation avec vous, mais à l&#8217;unique condition que vous assumiez vos paroles sans vous cacher sous un acronyme. Je veux savoir qui vous êtes, s&#8217;il vous plait: votre nom et, si possible, votre identité professionnelle précise. Merci.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : LL</title>
		<link>http://blogues.directioninformatique.com/2008/10/02/logiciel-proprietaire-et-code-source-libre-mythes-et-realites/111/comment-page-1#comment-83</link>
		<dc:creator>LL</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 18:20:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blogues.directioninformatique.com/patrice/?p=87#comment-83</guid>
		<description>Monsieur Aubry,

Le gouvernement québécois dépense plusieurs millions en logiciel et consultant incluant beaucoup de personne du logiciel libre.  Il me semble que vous avez déjà œuvré dans le domaine public ou parapublic et savez peut-être que malheureusement plusieurs offres sont « orientées » vers une technologie et si vous ne l’avez pas oublié votre offre.  Ce qu’Oracle à fait et fait avec le gouvernement québécois et notre argent est pathétique, mais dans les milieux gouvernementaux prendre une décision comme la couleur des trombones est difficile et demande un comité consultatif, imaginé quand un consultant vous demande de prendre une décision sur un processus d’affaires complexe comment ça peut vous et me couter! L’achat de licence ou de logiciel qui font partie d’une continuité sont effectivement fait sans appel d’offre, mais c’est normal, allez-vous installer une licence d’un produit dans un environnement qui en comporte dix d’un autre? La réponse est non et ça prend pas une grande connaissance en TCO pour comprendre que de faire la formation, l’intégration et d’avoir 5 à 10 ans de problème de compatibilité c’est pas payant à long terme.

Vous avez omis de parler de nombreuse commission scolaire qui opte pour le logiciel libre sans « PROPOSER UNE ALTERNATIVE… » et qui vont de l’avant en implantant et utilisant cette option avec votre et mon argent sans regarder si les multinationales pourraient présenter un programme de licenciement adapté à leur besoin et budget restreins.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur Aubry,</p>
<p>Le gouvernement québécois dépense plusieurs millions en logiciel et consultant incluant beaucoup de personne du logiciel libre.  Il me semble que vous avez déjà œuvré dans le domaine public ou parapublic et savez peut-être que malheureusement plusieurs offres sont « orientées » vers une technologie et si vous ne l’avez pas oublié votre offre.  Ce qu’Oracle à fait et fait avec le gouvernement québécois et notre argent est pathétique, mais dans les milieux gouvernementaux prendre une décision comme la couleur des trombones est difficile et demande un comité consultatif, imaginé quand un consultant vous demande de prendre une décision sur un processus d’affaires complexe comment ça peut vous et me couter! L’achat de licence ou de logiciel qui font partie d’une continuité sont effectivement fait sans appel d’offre, mais c’est normal, allez-vous installer une licence d’un produit dans un environnement qui en comporte dix d’un autre? La réponse est non et ça prend pas une grande connaissance en TCO pour comprendre que de faire la formation, l’intégration et d’avoir 5 à 10 ans de problème de compatibilité c’est pas payant à long terme.</p>
<p>Vous avez omis de parler de nombreuse commission scolaire qui opte pour le logiciel libre sans « PROPOSER UNE ALTERNATIVE… » et qui vont de l’avant en implantant et utilisant cette option avec votre et mon argent sans regarder si les multinationales pourraient présenter un programme de licenciement adapté à leur besoin et budget restreins.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Christian Aubry</title>
		<link>http://blogues.directioninformatique.com/2008/10/02/logiciel-proprietaire-et-code-source-libre-mythes-et-realites/111/comment-page-1#comment-82</link>
		<dc:creator>Christian Aubry</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 15:07:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blogues.directioninformatique.com/patrice/?p=87#comment-82</guid>
		<description>Pour ceux que les faits intéressent plus que la polémique propre au format de l&#039;éditorial d&#039;opinion, Direction informatique a publié un article fort bien documenté sur la première poursuite ici : http://snurl.com/sfl-di; puis un second article, le mois dernier, ici : http://snurl.com/facil-di

Sur le fond, à part l&#039;erreur fondamentale expliquée plus haut, ce texte de Patrice-Guy est évidemment un texte d&#039;opinion dont chaque argument peut aisément, et rationnellement, être renversé. Je ne doute pas que les fournisseurs de service en logiciels libres du Québec, une fois de plus, le feront.

L&#039;avant-dernier paragraphe de ce texte est intéressant. Si l&#039;on ne doit pas poursuivre en justice un client potentiel, j&#039;imagine qu&#039;il n&#039;est pas sot de reprendre, sans se donner la peine de les développer, les arguments &quot;classiques&quot; de vos annonceurs potentiels.

Est-ce là un élément d&#039;analyse pertinent, Patrice-Guy? Peux-tu, de façon honnête et aussi transparente que ton statut de journaliste l&#039;exige, nous dire quelles ont été, à ta connaissance, les réactions de certains annonceurs aux articles de François Huot et Jean-Pierre Ferland cités plus haut?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ceux que les faits intéressent plus que la polémique propre au format de l&#8217;éditorial d&#8217;opinion, Direction informatique a publié un article fort bien documenté sur la première poursuite ici : <a href="http://snurl.com/sfl-di" rel="nofollow">http://snurl.com/sfl-di</a>; puis un second article, le mois dernier, ici : <a href="http://snurl.com/facil-di" rel="nofollow">http://snurl.com/facil-di</a></p>
<p>Sur le fond, à part l&#8217;erreur fondamentale expliquée plus haut, ce texte de Patrice-Guy est évidemment un texte d&#8217;opinion dont chaque argument peut aisément, et rationnellement, être renversé. Je ne doute pas que les fournisseurs de service en logiciels libres du Québec, une fois de plus, le feront.</p>
<p>L&#8217;avant-dernier paragraphe de ce texte est intéressant. Si l&#8217;on ne doit pas poursuivre en justice un client potentiel, j&#8217;imagine qu&#8217;il n&#8217;est pas sot de reprendre, sans se donner la peine de les développer, les arguments &laquo;&nbsp;classiques&nbsp;&raquo; de vos annonceurs potentiels.</p>
<p>Est-ce là un élément d&#8217;analyse pertinent, Patrice-Guy? Peux-tu, de façon honnête et aussi transparente que ton statut de journaliste l&#8217;exige, nous dire quelles ont été, à ta connaissance, les réactions de certains annonceurs aux articles de François Huot et Jean-Pierre Ferland cités plus haut?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Christian Aubry</title>
		<link>http://blogues.directioninformatique.com/2008/10/02/logiciel-proprietaire-et-code-source-libre-mythes-et-realites/111/comment-page-1#comment-81</link>
		<dc:creator>Christian Aubry</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 14:17:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blogues.directioninformatique.com/patrice/?p=87#comment-81</guid>
		<description>@LL Cher anonyme, vous écrivez: &quot;des caprices de « geek » qui, à chaque soumission publique où ils ne sont pas choisis, crient et poursuivent.&quot; Si vous faites référence aux poursuites présentées ici de façon erronées par M. Martin, vous commettez la même erreur factuelle que lui.

Dans son communiqué de presse du 28 août, l&#039;association FACIL indique qu&#039;elle &quot;a constaté que des contrats d&#039;achats de logiciels qui totalisent plus de 25 millions de dollars durant la période de février à juin 2008, ont été obtenus par de grandes multinationales par avis d&#039;attribution sans passer par le processus normal d&#039;appel d&#039;offres.&quot; 

Les multinationales visées, je crois, sont Microsoft, mais également et surtout, Oracle. Ce n&#039;est donc pas parce qu&#039;ils n&#039;ont &quot;PAS ÉTÉ CHOISIS&quot; que les partisans du logiciel libre poursuivent le gouvernement, mais parce qu&#039;ON NE LEUR A MÊME PAS PERMIS DE PROPOSER UNE ALTERNATIVE, CONFORMÉMENT À LA LOI D&#039;ACCÈS AUX MARCHÉS PUBLICS DU QUÉBEC.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@LL Cher anonyme, vous écrivez: &laquo;&nbsp;des caprices de « geek » qui, à chaque soumission publique où ils ne sont pas choisis, crient et poursuivent.&nbsp;&raquo; Si vous faites référence aux poursuites présentées ici de façon erronées par M. Martin, vous commettez la même erreur factuelle que lui.</p>
<p>Dans son communiqué de presse du 28 août, l&#8217;association FACIL indique qu&#8217;elle &laquo;&nbsp;a constaté que des contrats d&#8217;achats de logiciels qui totalisent plus de 25 millions de dollars durant la période de février à juin 2008, ont été obtenus par de grandes multinationales par avis d&#8217;attribution sans passer par le processus normal d&#8217;appel d&#8217;offres.&nbsp;&raquo; </p>
<p>Les multinationales visées, je crois, sont Microsoft, mais également et surtout, Oracle. Ce n&#8217;est donc pas parce qu&#8217;ils n&#8217;ont &laquo;&nbsp;PAS ÉTÉ CHOISIS&nbsp;&raquo; que les partisans du logiciel libre poursuivent le gouvernement, mais parce qu&#8217;ON NE LEUR A MÊME PAS PERMIS DE PROPOSER UNE ALTERNATIVE, CONFORMÉMENT À LA LOI D&#8217;ACCÈS AUX MARCHÉS PUBLICS DU QUÉBEC.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : D. Beauchemin</title>
		<link>http://blogues.directioninformatique.com/2008/10/02/logiciel-proprietaire-et-code-source-libre-mythes-et-realites/111/comment-page-1#comment-80</link>
		<dc:creator>D. Beauchemin</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 13:59:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blogues.directioninformatique.com/patrice/?p=87#comment-80</guid>
		<description>Je voudrais répondre à M. Malenfant que je ne suis pas seul à gérer nos 100 serveurs Linux. Et nous nous efforçons de bien documenter ce que nous faisons.  Donc, si je devais m&#039;absenter pendant un certain temps (je préfère cette éventualité à mon décès ;) ), le reste de l&#039;équipe pourrait très bien continuer à bien faire fonctionner nos serveurs.

Comme je l&#039;ai laissé entendre, je ne suis pas pro open-source à tout prix. Dans notre environnement (le Service des Technologies de l&#039;Information à l&#039;Université de Sherbrooke), certaines choses méritent d&#039;être faites dans une infrastructure Microsoft, alors que d&#039;autres peuvent très bien fonctionner en open-source.

Pour la gestion du courriel entrant (détection et éradication des polluriels, tentatives de hameçonnage et virus), à part l&#039;antivirus McAfee pour lequel nous avons une licence de site, je n&#039;utilise que des produits open-source et les résultats sont excellents sans avoir à passer des heures à supporter le tout.

C&#039;est quand même vrai qu&#039;il y a plus de &quot;spécialistes&quot; Microsoft qu&#039;il y en a pour Linux. Dans notre service, les gens sont habituellement d&#039;accord que la solution à un problème peut avoir plusieurs bonnes solutions, quelquefois open-source, d&#039;autres fois Microsoft, ou un mélange des deux.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je voudrais répondre à M. Malenfant que je ne suis pas seul à gérer nos 100 serveurs Linux. Et nous nous efforçons de bien documenter ce que nous faisons.  Donc, si je devais m&#8217;absenter pendant un certain temps (je préfère cette éventualité à mon décès <img src='http://blogues.directioninformatique.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' />  ), le reste de l&#8217;équipe pourrait très bien continuer à bien faire fonctionner nos serveurs.</p>
<p>Comme je l&#8217;ai laissé entendre, je ne suis pas pro open-source à tout prix. Dans notre environnement (le Service des Technologies de l&#8217;Information à l&#8217;Université de Sherbrooke), certaines choses méritent d&#8217;être faites dans une infrastructure Microsoft, alors que d&#8217;autres peuvent très bien fonctionner en open-source.</p>
<p>Pour la gestion du courriel entrant (détection et éradication des polluriels, tentatives de hameçonnage et virus), à part l&#8217;antivirus McAfee pour lequel nous avons une licence de site, je n&#8217;utilise que des produits open-source et les résultats sont excellents sans avoir à passer des heures à supporter le tout.</p>
<p>C&#8217;est quand même vrai qu&#8217;il y a plus de &laquo;&nbsp;spécialistes&nbsp;&raquo; Microsoft qu&#8217;il y en a pour Linux. Dans notre service, les gens sont habituellement d&#8217;accord que la solution à un problème peut avoir plusieurs bonnes solutions, quelquefois open-source, d&#8217;autres fois Microsoft, ou un mélange des deux.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : LL</title>
		<link>http://blogues.directioninformatique.com/2008/10/02/logiciel-proprietaire-et-code-source-libre-mythes-et-realites/111/comment-page-1#comment-79</link>
		<dc:creator>LL</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 13:00:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blogues.directioninformatique.com/patrice/?p=87#comment-79</guid>
		<description>Bonjour,

Enfin, voici la vérité sur l’utilisation des logiciels libres dans la majorité des PME québécoises en 2008.

Je travaille comme directeur TI depuis environs 10 ans en plus de 10 autres années comme programmeur et admin réseau.  Durant plusieurs années j’ai évolué dans un monde non Microsoft et participé à l’implantation de serveurs Linux. Je ne me considère pas comme un expert, mais ayant vécu dans les deux je peux comparer.

L’adaptation, la difficulté de trouver des ressources sur le marché est pour le moment des facteurs qui freinent les logiciels libres, les entreprises ne sont pas toutes des shop de développement ou ne possède pas des dizaines d’employés avec des maitrises ou des PHD comme chez Google que leur travail est justement d’innové.  Nos entreprises nous demande de faire fonctionné leur environnement et que les personnes qui sont toujours débordées ne ce soucie pas de savoir que leur logiciel de bureautique ne fonctionne pas avec le voisin ou leur partenaire d’affaires ou que simplement un des rares programmes spécialisés dans sont domaine ne fonctionne pas sur sont poste de travail ou serveur, car sont entreprise est dans un environnement qui le restreint à un faible pourcentage de produit.

Dans ce type d’environnement seulement déplacer un icône fait en sorte que l’utilisateur ce questionne et ce n’est pas parce que nous utilisons Microsoft que nous devons avoir tous des postes Vista et des Office 97, les entreprises considèrent aussi ce type de changement et le font avec réserve.

Au niveau de la gestion des opérations informatiques c’est pareil, trouver du personnel qualifié en .Net, SQL Serveur c’est beaucoup plus facile que de trouver un spécialiste en Linux et MySQL et ici je parle de vrai expert pas des personnes qui ont des serveurs dans leur sous-sol et qui connaissent bien le produit, mais rien à l’utilisation en entreprise avec les contraintes d’intégration de performance, processus et norme à suivre.

Honnêtement si j’étais patron d’une shop de développement je ferais des tests pour remplacer mon BB Bold par un IPhone mon Dell par un Mac avec Linux et open office pour créer et comparé, mais en tant que gestionnaire responsable et ayant comme tous des moyens limités je dois conseiller et appliquer ce qui est pour le moment la meilleure solution pour les besoins de l’entreprise et non des caprices de « geek » qui à chaque soumission publique ou ils ne sont pas choisie crie et poursuivre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Enfin, voici la vérité sur l’utilisation des logiciels libres dans la majorité des PME québécoises en 2008.</p>
<p>Je travaille comme directeur TI depuis environs 10 ans en plus de 10 autres années comme programmeur et admin réseau.  Durant plusieurs années j’ai évolué dans un monde non Microsoft et participé à l’implantation de serveurs Linux. Je ne me considère pas comme un expert, mais ayant vécu dans les deux je peux comparer.</p>
<p>L’adaptation, la difficulté de trouver des ressources sur le marché est pour le moment des facteurs qui freinent les logiciels libres, les entreprises ne sont pas toutes des shop de développement ou ne possède pas des dizaines d’employés avec des maitrises ou des PHD comme chez Google que leur travail est justement d’innové.  Nos entreprises nous demande de faire fonctionné leur environnement et que les personnes qui sont toujours débordées ne ce soucie pas de savoir que leur logiciel de bureautique ne fonctionne pas avec le voisin ou leur partenaire d’affaires ou que simplement un des rares programmes spécialisés dans sont domaine ne fonctionne pas sur sont poste de travail ou serveur, car sont entreprise est dans un environnement qui le restreint à un faible pourcentage de produit.</p>
<p>Dans ce type d’environnement seulement déplacer un icône fait en sorte que l’utilisateur ce questionne et ce n’est pas parce que nous utilisons Microsoft que nous devons avoir tous des postes Vista et des Office 97, les entreprises considèrent aussi ce type de changement et le font avec réserve.</p>
<p>Au niveau de la gestion des opérations informatiques c’est pareil, trouver du personnel qualifié en .Net, SQL Serveur c’est beaucoup plus facile que de trouver un spécialiste en Linux et MySQL et ici je parle de vrai expert pas des personnes qui ont des serveurs dans leur sous-sol et qui connaissent bien le produit, mais rien à l’utilisation en entreprise avec les contraintes d’intégration de performance, processus et norme à suivre.</p>
<p>Honnêtement si j’étais patron d’une shop de développement je ferais des tests pour remplacer mon BB Bold par un IPhone mon Dell par un Mac avec Linux et open office pour créer et comparé, mais en tant que gestionnaire responsable et ayant comme tous des moyens limités je dois conseiller et appliquer ce qui est pour le moment la meilleure solution pour les besoins de l’entreprise et non des caprices de « geek » qui à chaque soumission publique ou ils ne sont pas choisie crie et poursuivre.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Frederic Malenfant</title>
		<link>http://blogues.directioninformatique.com/2008/10/02/logiciel-proprietaire-et-code-source-libre-mythes-et-realites/111/comment-page-1#comment-78</link>
		<dc:creator>Frederic Malenfant</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 01:30:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blogues.directioninformatique.com/patrice/?p=87#comment-78</guid>
		<description>Bonjour M. Martin.

Je viens de tomber sur votre article dans le direction informatique et je n&#039;ai pu m&#039;empêcher de répondre tellement j&#039;étais heureux d&#039;enfin lire quelqu&#039;un qui ose dire que ça peut être bon de payer pour des logiciels.  La sacro-sainte communauté OpenSource a tellement pris de place dans les médias dit &quot;geek&quot;, que l&#039;autre côté de la médaille n&#039;a presque plus de place dans les médias informatiques.

D&#039;abord, je travaille en TI, architecte organique / développeur depuis presque 10 ans.  Principalement avec les technologies Microsoft depuis quelques années (SQL, ASP.NET, Windows server), mais j&#039;ai aussi touché à bien des mondes auparavant, avec PHP, Apache, MySQL, et compagnie.

La raison pour laquelle je suis devenu méfiant envers les logiciels libre tels Linux ou OpenOffice, et simplement que je veux que ça marche du premier coup sans me casser la tête.  J&#039;ai un travail à accomplir, une application à construire, et je veux que mon système d&#039;exploitation et mes outils de travail soient des aides à accomplir la tâche, et non des pertes de temps que je passe mon temps à configurer.

Je veux avoir le droit de &quot;chiâler&quot; auprès d&#039;une compagnie quand ça ne marche pas.  Lorsque je paye, ne serait-ce que $20 pour un produit, ou $2000, ça me donne le droit d&#039;écrire au support technique et demander des explications sur un comportement anormal d&#039;une application.  

Et, concernant OpenOffice principalement, on peut dire que ça fait bien pour ouvrir et consulter des documents, mais dès qu&#039;on veut faire une édition ou mise en page sérieuse, ce n&#039;est que du cassage de tête car ça ne répond tout simplement pas à la demande, et si on désire réouvrir le document dans Office par la suite, on constate la non conformité du document avec les comportements qu&#039;on s&#039;attend d&#039;en obtenir.  J&#039;ai essayé OpenOffice pour la première fois suite à la sortie d&#039;Office 2007 dont j&#039;ai détesté (et déteste toujours) la nouvelle barre d&#039;outils.  Mais j&#039;ai fini par me résigner!  J&#039;aurais pu ouvrir le code source d&#039;OpenOffice pour le refaire à mon goût, sur une durée de 5 ans.  J&#039;ai choisi d&#039;acheter Office.

Je dois admettre cependant que, autant pour mon utilisation personnelle que pour les équipes de travail au bureau, la suite online de Google Documents est de plus en plus utilisée.  Sa facilité d&#039;utilisation, de partage de document au et hors du bureau, ainsi que les notifications lors de mises à jour en font un outil extrêmement pratique et portable.  Aucune installation requise, une merveille.

Je ne suis cependant pas 100% anti open-source, je suis un grand fan de SourceForge, j&#039;aime bien aller chercher des utilitaires pratiques, tels des outils d&#039;archivage, ou un client ftp (filezilla), ou autre.  Mais ça demeure des outils remplaçables, non critiques, et qui ne peuvent mettre en péril le bon fonctionnement de notre travail.  Dans ce cas, oui, amenez moi des outils ouverts et gratuits.  Mais de toute façon, la plupart du temps, je ne télécharge jamais le source, que l&#039;exécutable ou le fichier d&#039;installation.  Et si quelque chose cloche, au lieu d&#039;ouvrir le code source, je vais sur le forum écrire ou consulter les commentaires des utilisateurs.  La plupart du temps, soit j&#039;obtient le correctif dans la mise à jour suivante, ou on me répond avec une solution alternative à mon problème.

Un dernier point, que je dirigerais vers M. Beauchemin.  Si vous décédez demain matin, est-ce que votre réseau de 100 machines linux pourra se remettre sur pied facilement en trouvant 1 remplaçant qui saura vite en reprendre le contrôle, ou si vous avez, comme tout administrateur linux, caché des petits &quot;scripts&quot; secrets partout qui font des tâches obscures, et que personne ne pourra jamais comprendre?

Avec la technologie Microsoft ou autre bien reconnue (Oracle par exemple), on doit admettre que la facilité de trouver des ressources humaines compétentes est bien supérieure à son comparatif pour trouver une ressource spécialiste Linux qui se respecte.

Bonne TI à tous!

FM</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour M. Martin.</p>
<p>Je viens de tomber sur votre article dans le direction informatique et je n&#8217;ai pu m&#8217;empêcher de répondre tellement j&#8217;étais heureux d&#8217;enfin lire quelqu&#8217;un qui ose dire que ça peut être bon de payer pour des logiciels.  La sacro-sainte communauté OpenSource a tellement pris de place dans les médias dit &laquo;&nbsp;geek&nbsp;&raquo;, que l&#8217;autre côté de la médaille n&#8217;a presque plus de place dans les médias informatiques.</p>
<p>D&#8217;abord, je travaille en TI, architecte organique / développeur depuis presque 10 ans.  Principalement avec les technologies Microsoft depuis quelques années (SQL, ASP.NET, Windows server), mais j&#8217;ai aussi touché à bien des mondes auparavant, avec PHP, Apache, MySQL, et compagnie.</p>
<p>La raison pour laquelle je suis devenu méfiant envers les logiciels libre tels Linux ou OpenOffice, et simplement que je veux que ça marche du premier coup sans me casser la tête.  J&#8217;ai un travail à accomplir, une application à construire, et je veux que mon système d&#8217;exploitation et mes outils de travail soient des aides à accomplir la tâche, et non des pertes de temps que je passe mon temps à configurer.</p>
<p>Je veux avoir le droit de &laquo;&nbsp;chiâler&nbsp;&raquo; auprès d&#8217;une compagnie quand ça ne marche pas.  Lorsque je paye, ne serait-ce que $20 pour un produit, ou $2000, ça me donne le droit d&#8217;écrire au support technique et demander des explications sur un comportement anormal d&#8217;une application.  </p>
<p>Et, concernant OpenOffice principalement, on peut dire que ça fait bien pour ouvrir et consulter des documents, mais dès qu&#8217;on veut faire une édition ou mise en page sérieuse, ce n&#8217;est que du cassage de tête car ça ne répond tout simplement pas à la demande, et si on désire réouvrir le document dans Office par la suite, on constate la non conformité du document avec les comportements qu&#8217;on s&#8217;attend d&#8217;en obtenir.  J&#8217;ai essayé OpenOffice pour la première fois suite à la sortie d&#8217;Office 2007 dont j&#8217;ai détesté (et déteste toujours) la nouvelle barre d&#8217;outils.  Mais j&#8217;ai fini par me résigner!  J&#8217;aurais pu ouvrir le code source d&#8217;OpenOffice pour le refaire à mon goût, sur une durée de 5 ans.  J&#8217;ai choisi d&#8217;acheter Office.</p>
<p>Je dois admettre cependant que, autant pour mon utilisation personnelle que pour les équipes de travail au bureau, la suite online de Google Documents est de plus en plus utilisée.  Sa facilité d&#8217;utilisation, de partage de document au et hors du bureau, ainsi que les notifications lors de mises à jour en font un outil extrêmement pratique et portable.  Aucune installation requise, une merveille.</p>
<p>Je ne suis cependant pas 100% anti open-source, je suis un grand fan de SourceForge, j&#8217;aime bien aller chercher des utilitaires pratiques, tels des outils d&#8217;archivage, ou un client ftp (filezilla), ou autre.  Mais ça demeure des outils remplaçables, non critiques, et qui ne peuvent mettre en péril le bon fonctionnement de notre travail.  Dans ce cas, oui, amenez moi des outils ouverts et gratuits.  Mais de toute façon, la plupart du temps, je ne télécharge jamais le source, que l&#8217;exécutable ou le fichier d&#8217;installation.  Et si quelque chose cloche, au lieu d&#8217;ouvrir le code source, je vais sur le forum écrire ou consulter les commentaires des utilisateurs.  La plupart du temps, soit j&#8217;obtient le correctif dans la mise à jour suivante, ou on me répond avec une solution alternative à mon problème.</p>
<p>Un dernier point, que je dirigerais vers M. Beauchemin.  Si vous décédez demain matin, est-ce que votre réseau de 100 machines linux pourra se remettre sur pied facilement en trouvant 1 remplaçant qui saura vite en reprendre le contrôle, ou si vous avez, comme tout administrateur linux, caché des petits &laquo;&nbsp;scripts&nbsp;&raquo; secrets partout qui font des tâches obscures, et que personne ne pourra jamais comprendre?</p>
<p>Avec la technologie Microsoft ou autre bien reconnue (Oracle par exemple), on doit admettre que la facilité de trouver des ressources humaines compétentes est bien supérieure à son comparatif pour trouver une ressource spécialiste Linux qui se respecte.</p>
<p>Bonne TI à tous!</p>
<p>FM</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : D. Beauchemin</title>
		<link>http://blogues.directioninformatique.com/2008/10/02/logiciel-proprietaire-et-code-source-libre-mythes-et-realites/111/comment-page-1#comment-77</link>
		<dc:creator>D. Beauchemin</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 20:09:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blogues.directioninformatique.com/patrice/?p=87#comment-77</guid>
		<description>Je pense que vous omettez un détail important: le passage à Office 2007 change tellement la façon de faire, qu&#039;il faut de toute façon former le personnel de nouveau.

Dans ces conditions, pourquoi ne pas accepter de les former sur un outil différent mais comparable, et surtout gratuit: OpenOffice?

On peut faire le même raisonnement avec la mise à niveau à Vista: en plus de la formation pour le personnel, il faut rehausser considérablement le matériel (quand ce n&#039;est pas carrément le remplacer par du neuf)!

Le passage à Linux peut devenir plus intéressant monétairement parlant, puisqu&#039;il pourra s&#039;accommoder aisément d&#039;un matériel un peu moins costaud.

Ceci dit, j&#039;utilise Linux au bureau sur mon poste de travail (j&#039;administre une centaine de serveurs Linux). En comparant ma satisfaction face à l&#039;interface au bureau (KDE dans Ubuntu) avec celle à la maison (MacOS 10.5), je ne peux que me rendre à l&#039;évidence que le Mac a une bonne longueur d&#039;avance sur Linux, même si j&#039;utilise OpenOffice sur les deux plates-formes...

En conclusion, je suis persuadé que Linux n&#039;est pas rendu au niveau de Windows ou MacOS pour le poste de travail, mais il n&#039;en demeure pas moins un choix intéressant dans certaines situations.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je pense que vous omettez un détail important: le passage à Office 2007 change tellement la façon de faire, qu&#8217;il faut de toute façon former le personnel de nouveau.</p>
<p>Dans ces conditions, pourquoi ne pas accepter de les former sur un outil différent mais comparable, et surtout gratuit: OpenOffice?</p>
<p>On peut faire le même raisonnement avec la mise à niveau à Vista: en plus de la formation pour le personnel, il faut rehausser considérablement le matériel (quand ce n&#8217;est pas carrément le remplacer par du neuf)!</p>
<p>Le passage à Linux peut devenir plus intéressant monétairement parlant, puisqu&#8217;il pourra s&#8217;accommoder aisément d&#8217;un matériel un peu moins costaud.</p>
<p>Ceci dit, j&#8217;utilise Linux au bureau sur mon poste de travail (j&#8217;administre une centaine de serveurs Linux). En comparant ma satisfaction face à l&#8217;interface au bureau (KDE dans Ubuntu) avec celle à la maison (MacOS 10.5), je ne peux que me rendre à l&#8217;évidence que le Mac a une bonne longueur d&#8217;avance sur Linux, même si j&#8217;utilise OpenOffice sur les deux plates-formes&#8230;</p>
<p>En conclusion, je suis persuadé que Linux n&#8217;est pas rendu au niveau de Windows ou MacOS pour le poste de travail, mais il n&#8217;en demeure pas moins un choix intéressant dans certaines situations.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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